Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Boulevard Des Belges
description
Ce situe dans le 6 eme arrondissement
C'est une Grande Rue
Entre l' Avenue de Grande-Bretagne et la Place Jules-Ferry
nomée depuis
StreetArt:
Monument:
Situation:
Le boulevard des Belges débute quai de Grande Bretagne, au niveau de la place Leclerc.
Il limite au nord le damier des Brotteaux en longeant le parc jusqu'à l'avenue Verguin, il poursuit ensuite en obliquant vers le sud pour se terminer place Jules Ferry, face à la gare des Brotteaux, au croisement des rues Curie et Récamier.
Le croisement avec le boulevard des Brotteaux, le boulevard Anatole France et le cours Vitton est particulièrement difficile à traverser, il est agité de courants d'air turbulents et marque bien la transition entre le quartier du parc et le quartier de la gare des Brotteaux.
Historique:
A été dénommé chemin de Ceinture en 1856.A été dénommé boulevard d'Enceinte avant 1868.
A été dénommé boulevard du Nord de 1868 à 1914.
Architecture:
Ce sont les constructions du coté nord le long du parc qui donnent son originalité et sa réputation au boulevard.
Les maisons ne sont séparées du parc que par une grille et leur propre jardin.
Elles sont séparées entre elles par des jardins qui laissent apercevoir les arbres du parc.
On en trouve deux types principaux, des hôtels particuliers du début du 20e siècle et des petits immeubles luxueux des années 1960.
Certains sont construits sur la rue, d'autres en retrait, ils sont à l'abri de grilles avec de nombreux petits pavillons.
Le 15 dispose d'une belle entrée abritée devant la loge du gardien, il a une architecture de château avec ses volumes et ses quatre colonnes, tout comme le 29.
Le 19 a une grande verrière.
Plusieurs sont construits sur deux plans, un sur rue et un sur parc, comme les deux manoirs de pierre ocre du 33 et les deux immeubles jumeaux dallés de marbre des 35 et 37.
Le 39 laisse apparaître le parc par un grand porche, la façade possède une belle proportion rectangulaire avec ses trois étages et ses larges fenêtres.
Face aux rues Duquesne et Tête d'Or, deux pavillons ornés de figures entourent les grilles vertes aux lions dorés qui ouvrent l'accès au parc.
Le 59 est particulièrement élégant par son petit volume de un étage, ses lettres SVY gravées sur la pierre fine.
Le 63 est le dernier collé au parc, il a une architecture particulièrement alambiquée, entre manoir, villa et chalet, il fait face aux grandes serres tropicales.
Avant ces maisons, deux immeubles, puis un bien décoré au 5 ouvrent la rue.
Après l'avenue Verguin, un petit square compense le triangle libre, puis c'est un alignement d'immeubles du début du 20e siècle cachés par les platanes.
Le 67, avec ses pierres roses et ses balcons est défendu par quelques têtes dont une particulièrement horrible sur la dernière colonnade.
Le 87 fait un bel arrondi sur la rue Tronchet avec trois balcons et de belles têtes de femmes et gueules de lion.
Il faut remarquer la façade du 93 avec ses deux personnages qui se regardent en couvrant les chenaux.
Le coté sud est moins extraordinaire bien que le boulevard n'étant pas dans l'alignement des autres rues, il a permis aux architectes de combler les angles obtus mais surtout aigus par quelques belles réalisations.
Comme en face, les constructions sont du début du 20e siècle, puis du milieu de ce siècle.
Le premier immeuble est une grande barre de douze étages.
Après la rue de Créqui, c'est un alignement d'immeubles assez hauts, quatre à huit étages.
Le 16, daté de 1910 se distingue par une belle façade à grandes ouvertures, il est décoré d'une marquise et d'une tête de lion avec deux étonnants angles aigus sur les rues Duguesclin et Faurax.
Il est entouré de deux immeubles jumeaux plus hauts avec des colonnades de béton blanc.
Au 24, la résidence hôtelière se trouve dans un ample immeuble daté de 1993 avec des avancées brunes anguleuses et sa série de drapeaux invitant le client international.
Après la rue Boileau, l'angle aigu est occupé par la grosse tour ronde et la rotonde du musée Guimet.
Au 48, deux petits immeubles à toits d'ardoise partagent le même jardin.
Le 52 offre de belles formes anguleuses derrière son petit jardin.
Le 54 se distingue par ses deux énormes colonnes en avancée.
Au 58, l'angle obtus de la chambre des notaires fait un arrondi de pierres et de briques.
L'angle aigu avec la rue Masséna fait un joli arrondi terminé par une verrière entourée de colonnes et d'une couronne en béton.
Il y a des rangées de platanes de part et d'autre, sauf après l'avenue Verguin où ils ne sont que du coté est laissant apparaître une longue série d'immeubles coté pair avec un bon nombre de demi-colonnes en avancée.
Ils ont été construits au début du 20e siècle, le 112, comme le 99 en face est daté 1913-1914.
Dédicace:
Les Belges méritent largement un boulevard.
Ils l'ont obtenu grâce à leur résistance à l'envahisseur en 1914, de même que les rues d'Anvers et de Ypres.
Auparavant, on était boulevard du Nord.
Hippolyte Dechez est né à Lyon en 1801, il a fait une carrière d'acteur de théâtre qui l'a amené à triompher à Bruxelles sous le nom de Jenneval.
En 1830, il a participé aux mouvements qui ont conduit à l'indépendance de la Belgique et a écrit les paroles de l'hymne des Belges, la Brabançonne.
Commentaire:
On honore évidemment la Premiere Guerre mondiale car, en 1940, Hitler soumettait la Belgique, pays toujours neutre, en quelques jours.Origine du nom:
En souvenir de la résistance des Belges à l'agression allemande en 1914.exemple énigme:
anagrame de : glèbes,
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération du Conseil municipal du 14 septembre 1914. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 28363
code FANTOIR: 6903860780V
code INSEE: 69386
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