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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Grande Rue De La Guillotière

description

Ce situe dans le 7 eme arrondissement

C'est une Moyenne Rue

Entre la Place Gabriel-Péri et le Boulevard des Tchécoslovaques

nomée depuis

StreetArt:

Monument:

Situation:

La Grande rue de la Guillotière débute place du Pont, devenue Gabriel Péri.

Elle traverse tout le septième arrondissement et se prolonge après le boulevard des Tchécoslovaques et le pont de chemin de fer sous le nom de rue des Frères Lumière.

La circulation se fait sur une ou deux voies vers l'est avec les bus 9 et 23, elle est généralement encombrée.

Historique:

A été dénommée grand chemin de Lyon-à-Saint-Laurent au XVe siècle.
A été dénommée chemin tendant du Pont-du-Rhône-à-la-Table-Ronde au XVIe siècle.
A été dénommée grand chemin tendant de Lyon-à-Crémieu, Heyrieux et autres lieux.
A absorbé en 1854 la rue de la Croix, la rue d'Ossaris, la rue des Hirondelles, et un fragment de la route de Grenoble.
A absorbé la place des Pères.

Architecture:

C'est une rue longue et sinueuse, assez étroite au début entre deux alignements d'immeubles de trois à six étages de toutes les époques du 19e et 20e siècle.

Il reste aussi des alignements de petites maisons de la période précédente comme celle du 12.

Celle du 20 porte un fer à cheval.

Les immeubles récents ont des formes plus ambitieuses comme les grands porches ronds ouverts sur des jardins au 21 comme au 51.

Les parcelles sont assez profondes, des constructions ont été faites sur des seconds plans ou le long d'allées intérieures.

On peut voir aussi un jardin au fond de l'allée du 52 alors que celui du 32, aménagé au dos des immeubles de l'îlot est ouvert au public.

Au croisement de l'avenue Félix Faure, la maison Germain a fait peindre la façade par un beau trompe l'?il rose.

Après la rue Sébastien Gryphe, les maisons sont majoritaires, jusqu'aux rues Chalopin et Jaurès, elles font deux étages et se distinguent par leurs arches faites de grosses pierres comme au 61.

Il y a un nouvel alignement de maisons anciennes coté sud, après la rue Creuzet à l'approche de l'église Saint Louis, elles font un ensemble pittoresque, le 102 avec sa cour et surtout le 104 avec ses petites fenêtres biscornues entourées d'ardoise à l'enseigne de Saint Louis.

L'église est blanche, elle montre son flanc nord, son clocher carré et son chevet rond à dôme vert derrière une petite place aménagée en jardinet.

Une vierge occupe l'angle de la rue Boyer.

La maison d'en face est en retrait de parcelles démolies, elle laisse deviner une tour intérieure ronde.

Ensuite, après deux façades, un élargissement a été entrepris coté sud laissant la place à un stationnement en épis.

Un bâtiment industriel original à fronton et l'école Veyet, avec ses deux ailes autour d'une petite cour, ils sont encadrés par deux immeubles.

L'élargissement reprend après le 142 qui se retrouve saillant sur la rue, le 144 avec sa petite tour semble voué à la démolition.

La rue part curieusement en fourche autour de la place de Stalingrad pour ne redevenir rue qu'après la rue Garibaldi.

Cette dernière partie est plus récente, plus large et rectiligne, rien ne remonte avant 1900, une grande parcelle est en construction coté nord avant la rue Victorien Sardou, les immeubles sont plus hauts, six étages, avec quelques surplombs coté nord.

Il reste une jolie maison ancienne au 255 à l'angle de la rue Pierre Robin dont le croisement laisse une petite place arborée avec deux bancs de pierre.

Elle connaît un dernier élargissement en vue de la manufacture des tabacs.

Coté sud, la dernière cour laisse voir une curieuse pièce en avancée.

Dédicace:

A l'époque médiévale, un certain Guillot y aurait tenu une auberge.

C'était devenu le nom de la commune et c'est resté le nom du quartier.

Le triangle devant l'église Saint Louis s'est appelé place de la Croix.

Origine du nom:

Selon l'étymologie la plus vraisemblable, à l'époque médiévale, la Guillotière fut une auberge tenue par un certain Guillot.

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Délibération du Conseil municipal du 4 août 1854 et arrêté préfectoral du 17 février 1855. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)

code FUV: 28500

code FANTOIR: 6903873405U

code INSEE: 69387

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