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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Cours Gambetta

description

Ce situe dans le 3 eme arrondissement et s'étent sur 2 arondisements, 69007 , 69003

C'est une Grande Rue

Entre la Place Raspail et le Boulevard des Tchécoslovaques

nomée depuis

StreetArt:

Monument:

Situation:

Le cours Gambetta fait la limite du troisième et du septième arrondissement.

Il débute à la fosse aux ours, en prolongement du pont de la Guillotière entre le quai Augagneur et le quai Claude Bernard, entre la place Jutard et la place Raspail, il va jusqu'à la voie de chemin de fer, à la jonction du boulevard Vivier Merle et du boulevard des Tchécoslovaques au-delà duquel il se prolonge par le cours Albert Thomas.

En allant vers l'ouest, il est l'aboutissement de la plus grande perspective de Lyon qui naît à Saint Laurent de Mure sur la route nationale 6 quand au débouché d'un petit col on aperçoit la basilique de Fourvière.

On la voit ensuite de loin en loin sur une vingtaine de kilomètres, la route semblant la viser hormis sur les rond point et le contournement de l'aéroport de Bron.

A l'arrivée sur la place Jutard, on découvre l'un des plus beaux panoramas de Lyon avec la trouée du Rhône, l'Hôtel Dieu et les collines qui dépassent de la presqu'île.

C'est l'une des grosses voies d'accès au centre ville, car, au-delà du pont, la rue de la Barre mène sur la place Bellecour.

Au 80, un porche donne accès à une longue allée qui ressort Grande rue de la Guillotière.

Un passage permet de traverser sous la chaussée pour passer du boulevard des Tchécoslovaques au boulevard Vivier Merle.

Le cours est très animé, surtout à proximité de la place du Pont, il y a toujours beaucoup de monde dans une ambiance cosmopolite rendue bruyante par la circulation automobile.

Historique:

A été dénommé cours d'Austerlitz entre 1848 et 1851.
A été dénommé cours de Brosses entre 1839 et 1848 puis entre 1851 et 1883.

Architecture:

La première partie, très large descend jusqu'à la place du Pont, elle se trouve entre de gros immeubles du 19e siècle, bien décorés avec quelques belles portes de bois, des balcons à ferronnerie et des fenêtres à chapiteaux.

Ils sont hauts de quatre à six étages.

Le 6 fait exception et annonce la suite du cours.

Le cours reprend, moins large après la fourche qu'il forme avec la rue Paul Bert et la Grande rue de la Guillotière.

Au nord, l'immeuble qui fait l'angle de la place du Pont date de 1840.

Les trottoirs restent larges et sont plantés chacun d'une rangée de platanes qui se rejoignent, donnent une ombre importante et cachent en partie les façades.

Les immeubles sont construits en alignement, ils datent majoritairement de la fin du 19e siècle avec une alternance d'autres du milieu du 20e siècle puis de la fin du 20e autour de l'avenue Jusserand.

Les premiers sont majoritaires au début, ils font autour de cinq étages pour les anciens, jusqu'à une douzaine pour ceux des années 1950.

Les anciens possèdent de belles portes de bois et de lourdes décorations autour des balcons et des fenêtres.

La plus belle enfilade se trouve coté nord, avant la rue Auguste Lacroix.

Quelques façades plus simples semblent plus anciennes dans le 19e siècle.

L'orientation générale des rues de la rive gauche change au cours Gambetta, aussi, aucune rue ne parvient à le couper à angle droit, ce qui ménage des angles toujours différents.

Quand les carrefours mobilisent plusieurs rues, il se forme des places, Péri, Basch, Briand plus une qui reste à nommer au croisement de la rue Philip, elle est occupée par une grande statue de coq noir.

On peut remarquer une petite vierge à l'enfant sur la façade du 16, plus loin, il y en a une seconde au 32, puis une dans une jolie niche au 61.

Contrairement à l'usage de la Presqu'île, elles ne sont pas aux angles des rues.

Après la place Briand, le 20e siècle devient prépondérant avec des immeubles plus hauts comme celui du 68 avec ses colonnes en avancées et le 70, signé Labrosse, 1954, avec un triton sur sa porte de fer noir.

Le 65 a un beau bouquet de poignées dorées.

Le 72 et le 74 ont disparu, le 76, construit en 1875 est étonnant, c'est une petite façade de six fenêtres sur quatre étages, presque toutes différentes et ornées de petites figures.

La décoration vient d'éléments provenant de la démolition du quartier Saint Paul et de la presqu'île.

La gouttière dissimule une inscription sur laquelle on devine Cheval Blanc 166.

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Le 73 est une curieuse maison à un seul étage.

Le second étage du 87 est ouvert par une grande verrière aux carreaux tristement opaques.

Le 91 avec ses deux têtes de lions est daté de 1900.

Au 93, l'hôtel BB est futuriste avec une incroyable façade creusée avec cinq surplombs successifs.

Après l'avenue Jusserand, un groupe de trois façades est construit en retrait d'un jardin, la première avec une ?uvre d'art aux formes arrondies vaguement humaines, la seconde avec des balcons en vagues, comme celui qui lui fait face en a en vaguelettes, la troisième, datée de 1969 a les siens en lignes horizontales.

Son grand porche laisse voir le troisième arrondissement légèrement en contrebas.

Après la rue Boisard, l'angle nord est occupé par le petit pavillon d'une propriété qui sert au logement de jeunes à l'architecture de couvent avec ses minuscules fenestrons qui émergent du toit d'ardoise, un mur bizarre et un toit de béton en dents de scie finissent le coté nord.

En 2015, il a été remplacé par un important immeubles à trois façades aux balcons creusés sur le jardin.

Coté sud, le 150 des missions africaines ouvre sur une grande porte ronde, ses fenêtres ont des formes étranges, elles sont distribuées parcimonieusement et irrégulièrement.

Le cours se termine par un dernier alignement dont le 152 est plus massif avec ses fenêtres à balustres.

Dédicace:

Léon Gambetta est né le 2 avril 1838 à Cahors, il a été avocat puis homme politique, il est mort le 31 décembre 1882 à Ville d'Avray.

Il a dirigé la résistance de Paris contre les assiégeants Prussiens en 1870.

Il a ensuite participé à la naissance de la troisième république en prenant la tête du gouvernement provisoire à la chute de l'empire.

Il est ensuite devenu président de la chambre des députés puis président du conseil.

Gambetta est venu à Lyon le 22 décembre 1870 pour rendre un dernier hommage au commandant Arnaud.

Origine du nom:

Léon Gambetta, avocat et homme politique né à Cahors en 1838, mort à Ville-d'Avray en 1882.

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Délibération du Conseil municipal du 9 janvier 1883. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)

code FUV: 27679

code FANTOIR: 6903832985E

code INSEE: 69383

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