Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Rue Domer
description
Ce situe dans le 7 eme arrondissement
C'est une Moyenne Rue
Entre la Rue Elie-Rochette et la Rue Victorien-Sardou
nomée depuis
StreetArt:
Situation:
La rue Domer commence place Jean Macé, en jonction avec la rue Rochette et la rue Jaboulay.
Elle part en diagonale vers le nord est pour se terminer sur la Grande Rue de la Guillotière, au niveau de la rue Sardou.
Les voitures circulent à partir de la rue Marc Bloch vers la place Jean Macé et sur deux voies vers l'est.
Une piste cyclable la longe sur une partie.
Architecture:
C'est une rue assez large, elle coupe les autres rues en travers, ce qui donne de nombreux angles originaux.
Le premier tronçon est composé de quatre façades, deux basses, deux et trois étages entre deux plus imposantes dans le style de 1900, six étages avec le dernier couvert d'ardoise.
Elles font face à l'immeuble de la bibliothèque, achevé en 2008, une vaste façade de six étages, symétrique autour d'une magnifique ouverture ronde plaquée de bois et couronnée par une verrière qui donne un puits de lumière à la bibliothèque.
Un banc à quatre assises métalliques permet de se rafraîchir les fesses en attendant l'ouverture.
Le croisement avec la rue Chevreul et la rue du Colombier forme une large place rendue plus vaste par le terrain de sport qui va jusqu'à la rue Jaboulay.
La rue reprend pour un court tronçon avec l'association d'handicapés, sur pilotis, aux ouvertures brunes et une petite maison de la MJC.
Après la rue Saint Lazare, le coté sud est occupé par un court flanc de pierres lourdement décoré.
Après la rue Marc Bloch, elle passe entre les deux ateliers de béton bas de Emile Maurin.
Après le rapprochement des rues Chevrier et Voiturier, elle revient dans une zone d'habitation plus haute, sept à neuf étages.
Au niveau de la rue de la Madeleine, on longe une maison à un étage et son terrain de boules coté nord, face à des immeubles.
Après la rue du Repos, les ateliers Paré font face à un immeuble à rangées de balcons, immeubles qui occupent les deux cotés après la rue Jacquier, derrière un jardin pour le coté sud.
Le croisement avec les rues Garibaldi et Tourville laisse encore un grand vide avec une rangée d'atelier coté nord.
La chaussée est moins large après la rue Garibaldi au profit de stationnement en épis sous une rangée de platanes, coté sud, après le mur du lycée, ce sont des immeubles neufs aux formes un peu complexes, arrondis, contreforts extérieurs, et deux surplombs.
Le 66 laisse voir des jardins par son porche.
L'alignement se termine par la véranda de l'architecte.
Coté nord, des éléments bas laissent voir les balcons de plastique orange d'un immeuble de la rue Garibaldi, puis ce sont trois façades simples, le 67 est daté de 1902 qui entourent la maison à un étage de la boulangerie.
Dédicace:
Antoine Jean Domer est né le 8 août 1833, 27, montée de la Grande Côte.
Il a vécu Chemin Neuf puis rue de la Bourse.
Il est mort quai de l'Archevêché le 1er juillet 1896.
Joanny Domer est honoré comme peintre.
Domer a travaillé les dernières années de sa vie aux vitraux de Notre Dame de Fourvière sans pouvoir finir.
Il était réputé pour ses plafonds, à la mairie, aux Célestins ou à la préfecture.
Origine du nom:
Jean-Barthélémy dit Joanny Domer, peintre, né à Lyon le 8 août 1833, décédé à Lyon (5e) le 1er juillet 1896.exemple énigme:
anagrame de : dorme,drôme,morde,
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération du Conseil municipal du 30 octobre 1911. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 28620
code FANTOIR: 6903872265E
code INSEE: 69387
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