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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Rue Des Aqueducs

description

Ce situe dans le 5 eme arrondissement

C'est une Moyenne Rue

Entre l' Avenue du Point-du-Jour et la Rue Charles-Boyer

nomée depuis

Monument:

Situation:

La rue des Aqueducs débute face à la rue François Genin, place du Point du Jour, à l'angle de l'avenue, elle part vers le nord et continue en courbe pour se terminer en direction de l'ouest pour être prolongée par la rue de Boyer à la limite de Tassin.

Historique:

A été dénommée chemin des Aqueducs-Bâtis-par-les-Romains-Appelés-la-Touriche-du-Massu-à-l'Étang-de-Saint-Irénée en 1734.
A été dénommée chemin des Arcs.
A été dénommée chemin des Aqueducs-aux-Massues jusqu'en 1934.

Architecture:

Après deux maisons anciennes la première à l'angle de l'avenue du Point du Jour, un, puis deux étages, le début se fait entre de petits immeubles neufs sauf le théâtre, dans une grosse bâtisse ancienne.

Autour de l'impasse de l'Aurore, on longe trois maisons individuelles coté nord dont l'une se détache curieusement devant la petite barre HLM du 10.

Du 17 au 19, une allée dessert un groupe de jolis immeubles de trois étages avec des escaliers en colimaçon.

Notre Dame du Point du Jour se distingue par son plan en étoile, son clocher pointu et son vitrail rouge et bleu.

De la rue de Champvert à la rue Locard, coté nord, on passe au flanc de grandes barres d'immeubles.

Coté sud, c'est une enfilade charmante de maisons anciennes.

L'entrée du 29 est étrange, en angle creux avec une porte en bois clouté.

Les fenêtres sont arquées et on peut y apercevoir les lueurs d'un vitrail.

La dernière maison fait l'angle avec la rue Jacob par une gloriette au toit pointu recouvert par de belles tuiles vernissées vertes et surmontée d'un cygne.

Les ouvertures sont travaillées et une gargouille dépasse de l'angle.

Coté nord, on longe ensuite le parc de la Garde, en face, après une ancienne maison au 47, une grande parcelle est en construction, on peut voir une ancienne croix de pierres inscrite dans le mur.

Au 65, une longue barre de béton ouverte par un porche cache le bâtiment central de Notre Dame des Minimes avec sa grosse tour carrée et ses deux statues.

Du 69 au 75, il reste une série de maisons anciennes dans leurs jardins, la dernière est en briques rouges.

Des allées mènent à des résidences faites de blocs d'environ six étages, séparés par des parkings et des jardins où les grands cèdres dominent.

Du 66 au 78, la résidence verte est la plus remarquable avec ses bandes blanches et vertes, elle est en partie sur pilotis qui laissent voir le parc qui s'étend jusqu'au-dessus de la rue de la Garde.

La rue se termine par une belle maison d'un étage, en longueur, construite au-dessus d'un perron, sous une charpente bleue, puis devant le pilier de l'aqueduc, en vue d'une église de Dardilly et des boules des monts d'Or.

Dédicace:

La rue des Aqueducs se termine sur une pile de l'Aqueduc romain venant de la Brévenne.

C'était l'un des quatre qui approvisionnaient les fontaines et les maisons de la colline de Fourvière.

On en voit encore de nombreux vestiges qui apparaissent ou disparaissent au fil des opérations immobilières.

C'est la destruction de ces Aqueducs par le pillage des conduites de plomb qui a obligé les Lyonnais à quitter Fourvière faute d'eau pour se réfugier dans le Vieux Lyon.

Vous en saurez beaucoup plus en lisant le site d'archéolyon.

Origine du nom:

L'aqueduc romain de la Brévenne aboutissait à cet endroit.

exemple énigme:

anagrame de : caduques,

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002), 936W/8213 et 1S/124

code FUV: 28275

code FANTOIR: 6903850415C

code INSEE: 69385

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