Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Quai Paul Sedallian
description
Ce situe dans le 9 eme arrondissement
C'est une Grande Rue
Entre la Place Henri-Barbusse et la Rue Antonin-Laborde
nomée depuis
Monument:
Situation:
Le quai Sédallian est le second en rive droite de la Saône, après le quai Carrié et avant le quai du Commerce.
Il commence après la place de la mairie de Saint Rambert, place Henri Barbusse, il se termine au niveau de la rue Laborde.
Il est aussi partie de la RD51 de Lyon à Anse.
Au nord, la vue porte sur l'île Barbe, au sud, le clocher de Vaise pointe sur horizon de colline de Champvert, et de monts du Lyonnais.
De l'autre coté de la Saône, sur la colline de Caluire bien boisée et sur le bourg de Cuire bien détaillé sur le panneau informatif du petit perron des pêcheurs avec notamment la belle façade de la Rivette construite au 18e siècle par Soufflot et l'étonnant château de Cuire existant depuis le 14e siècle, qui est passé sous toutes les formes et toutes les possessions dont celle du consulat de Lyon avant d'être transformé en appartements.
Plusieurs rampes permettent de descendre au bord de la Saône, le chemin n'est pas praticable sur toute la longueur mais seulement au sud de la rue Claudy et par bribes.
Historique:
A été dénommé quai de la Sauvagère et quai de l'Industrie avant 1930 puis de 1940 à 1944.A été dénommé quai Jean-Jaurès de 1930 à 1940 puis de 1944 à 1963.
Architecture:
Le trottoir coté Saône est limité par un parapet de béton, à l'ombre d'une impressionnante rangée de platanes, peut être la plus longue de Lyon.
Il n'est pas goudronné tout le long et reste en partie en cailloux.
Les endroits où le bord de Saône est accessible est un étroit chemin au pied du perré, dans la végétation avec une rangée d'arbres aux racines dans la Saône.
Le quai sort de la place Barbusse le long de deux magnifiques maisons cachées dans des jardins arborés, on devine les motifs qui décorent la première et le toit d'ardoise pointu de la seconde émerge au dessus.
Les maisons suivantes sont plus simples, un atelier de béton vient sur l'alignement avant deux autres maisons.
Une impasse part entre le 1 et le 3, elle se termine sur le portail de la maison les Sources, un beau carré de trois niveaux.
A l'angle de la rue de la Mignonne, on peut voir la maison que Tony Garnier s'est construite en 1910 pour en faire son logement et son atelier.
Elle est très sobre, surtout remarquable par ses fenêtres arrondies et son petit escalier de marbre sur le patio.
En face, un panneau placé sur un petit perron donne des informations sur la maison.
Deux escaliers descendent à une plate forme de pierre au bord de la Saône.
Il y a encore des maisons dans leurs jardins jusqu'à la rue de la Sauvagère.
En face, deux rampes donnent accès au bord de Saône.
Le quai continue le long de la cité de la Sauvagère, faite d'immeubles blancs de trois étages, ils sont quatre, arrondis autour du square Mouriquand avec une barre plus longue ensuite.
Au printemps, les deux rangées d'arbres de la promenade qui fait face à la cité se couvrent de fleurs roses.
Ils sont suivis par un square avec des jeux d'enfants puis deux petits immeubles en cube de quatre étages entourent une seconde cité en retrait, trois grosses maisons collectives de deux étages qui eux même entourent la villa du 27 bis.
Devant, une chaussée part en oblique vers la rue Joannès Carret, elle laisse la place à un triangle avec des bacs à plantes avec une petit navire au milieu des fleurs, puis à un rond avec un arbre qui distribue la circulation.
Il passe ensuite au flanc de la villa Créatis, rayée de volets, de son parking, puis d'un immeuble triple, couvert de vitres et de bois, encore en construction.
Au contraire, le 44 est en démolition derrière son mur.
Face à la rue Claudy, un perron et deux escaliers donnent accès au bord de Saône.
Un petit passage devant le perron permet de voir qu'un petit cours d'eau y arrive à coté duquel on peut voir une échelle mesurant la Saône.
Après la rue Claudy, il y a un petit terrain vague puis le parc routier de l'équipement avec ses deux pavillons appuyés sur des barres basses avec une barre plus massive en retrait.
Un flanc de petit immeuble à une seule fenêtre fait face à une maison à deux corps dont un terrain vague laisse voir le dos de pierre rose.
Ils forment une petite impasse.
Après la rue Marcuit, on passe devant la vaste entrée de Cegid en haut d'un immense escalier, elle est entièrement vitrée laissant voir des lions dans le hall, en retrait de deux ailes de verre plus sombre.
Une rampe descend au bord de Saône, il passe en sous bois et ressort devant le navire Bougainville.
Après la rue de la Navigation, un mur décoré de petits personnages tordus laisse voir une barre blanche à deux étages, siège de Atari, en arrivant devant, on voit sa spectaculaire proue trempant dans l'eau d'un bassin avec trois faux navires semblables jusqu'à la rue des Docks.
Le quai se termine face à la grosse maison double de deux étages du 58 avec une curieuse fenêtre au dessus de la porte et de trois étages pour le 59, tout en pierres avec deux balcons saillants qui fait l'angle de la rue Laborde face au château d'eau de l'Ouest.
Dédicace:
Paul Sédallian est né le 5 septembre 1894 à Lussan dans le Gard, il est mort en 1960.
Il a vécu à proximité, 14 rue des Docteurs Cordier.
On le voit aussi parfois écrit Sédaillan.
Il était médecin lui même, professeur de médecine, directeur de l'institut Pasteur.
Il a été aussi conseiller municipal à Saint Rambert.
Auparavant, on était chemin de Lyon à Saint Rambert, quai de la Sauvagère en 1908 et quai Jean Jaurès.
Le quai s'est aussi appelé un temps quai de l'Industrie, le quartier qui est en retrait de ce quai et du quai du Commerce s'appelle toujours ainsi.
Origine du nom:
Professeur à la Faculté de médecine de Lyon, directeur de l'institut Pasteur.Conseiller municipal de Saint-Rambert-l'Île-Barbe.
Né le 5 septembre 1894 à Lussan, mort à Saint-Rambert-l'Île-Barbe le 5 février 1960.
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération du Conseil municipal du 16 décembre 1963. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 29088
code FANTOIR: 6903895295P
code INSEE: 69389
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