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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Rue André Bollier

description

Ce situe dans le 7 eme arrondissement

C'est une Moyenne Rue

Entre l' Avenue Leclerc et la Rue de Gerland

nomée depuis

Situation:

C'est une longue rue qui traverse Gerland d'ouest en est depuis l'avenue Leclerc jusqu'à la rue de Gerland.

Historique:

A été dénommée chemin des Cures-au-Rhône jusqu'en 1911.
A été dénommée rue Léon-Tolstoï de 1911 à 1945.

Architecture:

Le premier tronçon passe au pied de trois immenses tours de quatorze étages plus une barre en diagonale au nord et la place Morin à l'angle coté sud.

La rue reprend après le boulevard Yves Farge, les constructions sont assez hétéroclites, construites à toutes les périodes.

Des petites maisons en alignement, des ateliers sur rue, d'autres dans des cours, des immeubles anciens, d'autres récents, certains sur rue, d'autres en retrait.

Le 27 a un petit cadran solaire au dessus de la porte, le 31 se distingue par ses verrières bleues qui gonflent la façade.

La section entre la rue du Rhône et la rue Mérieux est plus étroite, elle se termine sur deux grands pans coupés.

Entre la rue Mérieux et la rue Brun, le coté nord passe au flanc de l'école Berthelier, faite d'une grosse maison et d'une basse en longueur.

Après la rue Brun, le Fontenay dresse ses cinq grands étages blancs et noirs pour l'heure isolé par le chantier face aux ateliers bas du grand Lyon.

L'alignement est un peu reculé coté sud après l'allée de Fontenay le long de l'enceinte de l'ENS qui se termine par plusieurs arrondis de béton à un étage.

Au nord, on a conservé plusieurs bâtiments devant la ZAC, des deux maisons du 81, 83 unies par leurs portails aux beaux éléments de pierre, la petite tour du 87, la curieuse maison jaune du petit monde et la grosse maison à deux étages de Babolat avec son chapiteau et son balcon.

L'angle nord avec l'avenue Jaurès se fait par un flanc plus haut strié par ses volets.

La dernière partie a été moins transformée, c'est un alignement de maisons et d'ateliers bien régulier coté sud, avec des cours et des décrochements coté nord.

Celle du 111 s'enfonce assez profondément.

Le fronton du 113 a une belle gravure entreprise, il suffit de rajouter le nom en dessous.

Le 118 a un encadrement de porte marbré.

La jonction avec les rues Marot et Malot se fait en pointe avec deux flancs d'immeubles collés entre eux de chaque coté puis la rue se termine avec la petite maison du 129 qui fait face à quelques places de stationnement.

Dédicace:

André Bolier est né le 30 mai 1920 à Paris.

Il est mort dans une fusillade devant son atelier rue Viala, le 17 juin 1944.

Une plaque y a été posée avec son portrait de profil.

Il est honoré comme héros de la résistance.

André Bollier était ingénieur polytechnicien, il est devenu imprimeur pour diffuser les journaux de la résistance Combat, son mouvement et aussi d'autres dont Franc Tireur et la Voix du Nord.

Le 23 décembre 1942, il a fait évader Berty Albrecht de l'hôpital du Vinatier.

En plus de ses activité de résistance, il a travaillé à proximité aux Câbles de Lyon.

Une plaque de cette entreprise lui rendait hommage, ainsi qu'à vingt employés morts pour la France entre 1939 et 1945.

Il a été décoré de la légion d'honneur et de l'ordre de la libération dont le site donne ces renseignements et d'autres sur son activité.

Elle portait autrefois le nom de rue des Cures et ensuite celui de Léon Tolstoï.

Origine du nom:

Ancien élève de Polytechnique, né le 30 mai 1920 à Paris (6e), dirigeant du mouvement de résistance "Combat", tué le 17 juin 1944 par la Milice, dans l'imprimerie clandestine de la rue Viala.

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Délibération du Conseil municipal du 23 avril 1945.

code FUV: 28564

code FANTOIR: 6903870260A

code INSEE: 69387

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