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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Rue Pierre Semard

description

Ce situe dans le 7 eme arrondissement

C'est une Petite Rue

Entre la Rue de Gerland et la Rue Abraham-Bloch

nomée depuis

Situation:

La rue Pierre Semard forme une boucle à l'est de la rue de Gerland.

Elle commence face à l'entrepôt Richardson.

Elle fait une courbe vers le sud le long de la voie de chemin de fer, puis un coude vers l'ouest.

Elle revient jusqu'à la rue de Gerland, mais la dernière partie après la rue Massimi est attribuée à Abraham Bloch.

Historique:

A été dénommée chemin de la Scaronne.
A été dénommée rue de la Scaronne jusqu'en 1945.

Architecture:

Le coté nord suit le mur du chemin de fer, il est largement ouvert sur l'entrée de la gare de la Guillotière puis reprend après la courbe sur tout le coté est avec les caténaires qui en dépassen1.
Au sud, une grande parcelle a été démolie ne laissant qu'un portail à tête d'obélisque.

Les ateliers Folliet sont un long bâtiment blanc.

Autour du passage Faugier, un petit immeuble fait face à celui beaucoup plus massif des administrations.

La partie suivante est moins construite avec quelques petits immeubles, des ateliers dans de grands terrains avant la grande usine du 64, moderne, bien couverte de belles pierres et fendue de trois bandes vitrées.

Son flanc continue en retour suivi par un mur qui se prolonge par celui du cimetière dont la porte semble marquer la fin de la ru1.
Ille butte devant le terrain SNCF qui va jusqu'à la rue Croix Barret, on en voit un entrepôt rond.

Le mur reprend ensuite avec des longs bâtiments qui en dépassent et un grand portail ancien puis la butte redescend jusqu'à la cantine des cheminots qui occupe l'angle avec la rue Massimi.

Dédicace:

Pierre Semard est né le 15 février 1887 en Saône et Loire, à Bragny sur Saône, il est mort à la prison d'Evreux le 7 mars 1942.Pierre Semard a été cheminot à Valence, syndicaliste, il a été associé à l'histoire ouvrière du début du 20e siècle, au début de plusieurs organisations, secrétaire général du syndicat CGT cheminot, puis de la confédération CGTU, membre du conseil d'administration de la SNCF, secrétaire général du parti communiste français dans les années 1920 et membre influent de l'internationale communiste.

Il a connu une fin de vie difficile, écarté des instances dirigeantes, emprisonné durant la guerre, puis exécuté par l'occupant, il a été érigé en symbole après sa mort ce qui lui vaut cette rue proche de la gare de la Guillotièr1.
Il est venu plusieurs fois à Lyon pour des congrès de la CGT et pour celui du PC en 1924.Serge Wolikow lui a consacré un livre d'où viennent l'essentiel de ces information1.
Il faut entrer quelques mètres vers les entrepôts ronds pour trouver la plaque commémorative à Pierre Semard.

La plaque le fait mourir fusillé au mont Valérien.

Trois cheminots tués à la même époque partagent l'hommage sur la plaque.

Une seconde plaque honore cinq cheminots déportés et morts dans les bagnes nazis et une troisième rend hommage à vingt agents SNCF morts pour la France entre 1939 et 1945.

Origine du nom:

Secrétaire de la Fédération des cheminots, conseiller général de la Seine.
Né le 7 février 1887 à Bragny-sur-Saône, mort fusillé par les Allemands, le 7 mars 1942 au Mont-Valérien.

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Délibération du Conseil municipal du 19 février 1945. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)

code FUV: 28682

code FANTOIR: 6903875520T

code INSEE: 69387

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