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Découvrez les rues de Lyon: un mélange d'histoire et de jeu

Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.

La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.

Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.

Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.

Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.

A travers les 3426 rues de belle ville.


Rue Marietton

description

Ce situe dans le 9 eme arrondissement

C'est une Grande Rue

Entre le Quai Jaÿr et la Rue du Bourbonnais

nomée depuis

Situation:

La rue Marietton est l'une des principales voies de circulation de Vaise et l'une des sorties vers l'ouest lyonnais et l'autoroute de Paris.
Elle commence quai Jaÿr, face au pont Mouton ou Clemenceau, une première partie va jusqu'à la place Valmy.

Une partie principale va vers l'ouest, puis fait un coude au pied de la colline de la Duchère et continue vers le sud.

Le coté ouest entre à Ecully après le boulevard de la Duchère puis elle sort entièrement de Lyon après la rue du Bourbonnais et se poursuit à Tassin sous le nom de rue Victor Hugo.
Une impasse monte vers l'ouest à partir du coude, elle se divise en fourche, une branche sur des ateliers, la seconde sur une porte du boulevard de la Duchère.
Le 117 traboule vers les rues du Bourbonnais et des Plâtriers.

Historique:

A été dénommée rue du Bourbonnais.
A été dénommée route de Bordeaux.
A été dénommée rue Impériale jusqu'en 1863.
A été dénommée rue de la Pyramide de 1863 à 1917.

Architecture:

La première partie passe entre deux alignements de beaux immeubles du 19e siècle, cinq étages pour les premiers, trois ensuite.

Du 3 au 7, deux petites maisons et un atelier font un passage plus bas.

Au 10, un immeuble moderne a repris les volumes avec un porche qui laisse accès à des maisons dans une cour.

On peut remarquer de jolies ferronneries, un entrelacs sur la porte du 15 et le balcon sur la porte du 4.

Au 17, une petite maison est charmante par son second étage en biais.
Après la place Valmy, le coté nord reprend par la bibliothèque, construite vers l'an 2000, une plaque de béton largement ajourée laisse voir des courbes de fer et de verre, elle est adossée au 32, une façade couverte de briques jaunes qui laissent voir une structure de béton.
Ensuite, l'alignement d'immeubles anciens reprend, ils sont plus simples qu'au début de la rue.

Coté sud, des porches desservent des allées dont une longue au 49.
Au 40, un portail sépare deux petites maisons aux pierres apparentes avec une troisième au fond d'une cour.

Elles font face à de petits entrepôts du supermarché eux aussi dans une cour.

Le 48 est un immeuble plus haut à l'angle de la rue Nérard.

Le 55 a une curieuse élévation, un étage à trois fenêtres tient la place de deux étages à son coté.
Le croisement avec la rue Tissot est décoré par une plaque métallique ronde enchâssée dans la chaussée.
Les alignements se terminent peu après, deux immeubles plus récents sont placés en retrait au 62, ils laissent voir un mur aveugle peint d'une voiture Lada qui transporte Lucien, le héros de Franck Margerin et ses amis.
Coté sud, des maisons ont été démolies pour tracer une nouvelle voie et lancer un projet OPAC.

Trois façades restent en place avant la voie de chemin de fer, franchie sous un pont en poutre de béton.

On peut remarquer les agencements de pierre sous les trois étages austères du 75.

Le 77 est ouvert par un porche qui dessert une allée bordée de jolies maisons et immeubles neufs.

Une seconde allée plus ancienne passe avant la butte du chemin de fer.

Ces trois façades font face à l'entrepôt bas du fast food isolé par son parking.
La rue change complètement après le pont et passe entre de entrepôts construits depuis la fin du 20e siècle et remplis d'automobiles rutilantes parfois jusque dans les étages.

La concession Mercédès a une belle ampleur grâce à sa colonnade qui fait abri devant la vitrine.

Avant la rue Saint Simon, un mur représente un quai que l'on a du mal à imaginer celui du Rhône au bord duquel vogue un paquebot.

Un autre mur peint est placé près de la rue du Souvenir, il représente une scène urbaine aux voitures futuristes.

Les quelques maisons plus anciennes qui restent semblent isolées, celle du 83 a un joli escalier extérieur.
Après le coude et l'impasse, deux belles maisons au 108 et 108 bis sont isolées, on peut remarquer leur beau portail de fer, sur le mur sud, un clown effraie une jeune fille avec son sifflet, à son pied, le départ du boulevard de la Duchère laisse une vaste pelouse puis un espace utilisé par les distributeurs d'essence avec un immeuble futuriste aux lignes obliques.

Entre eux il faut se pencher sur le muret pour voir arriver le ruisseau d'Ecully qui arrive au pied du bois, passe sous la chaussée puis ressort devant l'hôtel des ventes de la rue Sidoine Apollinaire.

En face, on a replacé des encadrements de fenêtres et quelques colonnes d'une villa du 16e siècle.
Le coté lyonnais à l'est longe un alignement de maison anciennes à un ou deux étages coupé par un jardin et l'immeuble du 113, dans le style des années 1950 qui dresse ses six étages incongrus.
Après la sortie de Lyon elle longe une belle maison de pierre au 128 à l'angle de la montée de Verdun, puis l'échangeur routier de la porte du Valvert face à un ensemble hôtelier au pied de la colline de Montribloud avec un mur peint en l'honneur d'actions et de personnalités humanitaires sorties de Lyon.

Elle monte en pente douce jusqu'au croisement avec la magnifique horloge et les maisons caractéristiques de la Demi Lune.

Dédicace:

Joannès Marietton est né à Lyon le 27 août 1860 (1861 si on en croit la plaque), il y est mort le 27 mai 1914.

Il était avocat, député socialiste du Rhône de 1906 à sa mort.
Elle s'est d'abord appelée rue de la Pyramide.
Le poète provençal Michel Sextius a dédié une de ses odes sur Lyon à Paul Mariéton.

Origine du nom:

Joannès-Jules Marietton, avocat, adjoint au maire, député, né à Lyon le 27 août 1860, mort à Lyon le 27 mai 1914.

porte le nom du célèbre

Joannès Jules Marietton

Joannès Jules Marietton

exemple énigme:

anagrame de : monterait,remontait,

sources

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr

Sources:Délibération du Conseil municipal du 26 juillet 1917. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)

code FUV: 29197

code FANTOIR: 6903894570B

code INSEE: 69389

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