Les personnalités lyonnaise
Il existe de nombreuses célébrités historiques de Lyon, car cette ville a une riche histoire culturelle et économique.
Il y a plus de 493 célébrités lyonnais ?

Clotilde Bizolon
description
qui à étais Maman des poilus
nait à Coligny en 1871
décèdé à lyon en 1940
commentaire:
Clotilde Bizolon s’établit avec son époux dans le quartier de
Perrache où ils ouvrent une cordonnerie.
Leur fils Georges, mobilisé dès le début de la guerre est envoyé au front. Se retrouvant seule, son
mari étant décédé un peu plus tôt, Clotilde Bizolon décide de participer à l’effort de guerre.
Le 11 août 1914, elle installe dans le hall de la gare de Lyon Perrache un stand fait de bric et de broc
baptisé ‘le déjeuner du soldat’ offrant aux soldats en transit un bol de café, un verre de vin ou du pain
et surtout du réconfort moral. Le bouche à oreille fonctionne très vite et les poilus en transit se
pressent à la cantine de celle qu’on surnomme désormais la ‘Mère Bizolon’ ou ‘Maman des poilus’.
Ignorée par la municipalité à ses débuts, elle s’appuie sur la générosité des soldats, de ses amis et
voisins ainsi que sur un riche donateur américain, John Jacob Hoff pour faire fonctionner sa cantine.
La reconnaissance officielle du bien-fondé de son œuvre auprès des soldats arrive tardivement et
débouche sur la construction par la ville, d’un abri en dur tout équipé, édifié à l’extérieur de la gare de
Lyon Perrache devant l’entrée de l’hôtel Terminus.
Clotilde Thévenet épouse Bizolon a été marquée par les guerres, née en 1870 à Coligny, elle a perdu son fils en 1915 et elle est morte à Lyon le 4 mars 1940 et a été enterrée au cimetière de la Guillotière.Pendant la guerre de 14, la mère Bizolon avait monté un restaurant destiné aux soldats dans la gare de Perrache, "le déjeuner du soldat", elle servait des repas gratuits ce qui explique la dédicace à la "maman des poilus".Elle a continué à aider les pauvres soldats après la guerre et a ouvert à nouveau son restaurant en 1939 jusqu'à ce qu'elle soit agressée mortellement chez elle.Un unijambiste, accusé du crime s'est suicidé en prison. En 2013, un habitant du quartier a écrit au Progrès pour lui donner un alibi.
Rue:
a une rue qui porte son nom, Rue Clotilde Bizolon
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