Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Square Julien Gras
Se trouve au 84 Quai Perrache,
situation:
Le quai Perrache est le dernier de la rive droite du Rhône, il commence à l'angle du cours de Verdun, après le quai Gailleton et le pont Gallieni, il se prolonge par le pont de la Mulatière, puis par l'autoroute vers Marseille.
Vers le nord, les voitures choisissent entre l'axe nord sud et l'échangeur du cours de Verdun.
La borne n°1 de la route départementale est toujours en place, en pierre, indiquant l'altitude et le premier kilomètre.
La chaussée fait une voie dans chaque sens, plus six voies d'autoroute.
Une rangée d'arbres sépare l'autoroute de la chaussée.
La circulation est terrible, le bruit continu, et on respire les gaz d'échappement.
Il offre de nombreuses places de parking dont une large part est réservée aux camions vers le marché gare.
Plus qu'une place ou un square, c'est le croisement du pont Pasteur, du quai Perrache et du cours Charlemagne avec le viaduc autoroutier qui passe en dessus.
On a une vue originale sur Fourvière.
architecture:
Le quai débute par un groupe d'immeubles à balcons, trois du 19e siècle, un du 20e avec des boutons de porte brillants.
On passe ensuite sous les structures métalliques du pont de chemin de fer, à coté d'une courte tour de pierres et de deux autres immeubles.
On longe ensuite le haut mur de pierres jaunes de la prison avec au milieu, celui de pierres grises de l'entrée.
Les immeubles d'habitation reprennent après le cours Suchet, il faut remarquer les belles ferronneries des balcons du n°14.
Ils sont plus simples après la rue Petit, avec des parcelles détruites et des reconstructions à la fin du 20e siècle.
On peut voir une Sainte Vierge et un Saint Joseph au 22, mais les statues sont cachées par des grilles.
Après le cours Bayard, on longe la cité HLM, datée de 1934, quatre immeubles sur rue, ils sont séparés par des allées qui rejoignent la rue Delandine, ils font cinq étages, arrondis avec des paires de balcons qui se regardent.
Après l'imposant immeuble de sept étages du 42, on longe l'immense mur du marché gare.
Après la rue Duployé, le 69 arbore un grand fronton de béton, le 71 est curieusement décoré avec ses chapiteaux et son balcon.
Un immeuble bas arrondi fait l'angle avec la rue Nivière Chol, un grand enclos accueille les cirques.
Après la rue Eynard, un dernier îlot avec deux entrepôts et deux immeubles termine le quai en face de l'autopont qui enjambe l'échangeur routier du pont Pasteur.
Le quai reprend après le cours Charlemagne, on peut continuer vers le pont de la Mulatière.
Il longe un grand entrepôt des boucheries André, puis la voie de chemin de fer.
Le trottoir vient d'être réaménagé avec de petits arbres et des grilles contenant des cailloux.
En 2005, la maison du chef de gare au n°87 paraît en sursis, mais elle semble encore habitée.
C'est un court triangle occupé par une station service, coté nord, un mur aveugle est peint avec les lettres LYON signant l'entrée de ville.
Les deux maisons jumelles et surtout leur curieux angle posséderaient un certain charme sans les préfabriqués qui sont devant et la circulation exagérée.
En 2013, les viaducs qui l'enjambent et les multiples voient qui l'entourent le rendent toujours difficile aux piétons, les lettres LYON ont disparu avec les deux immeubles au profit d'un terrain vague.
Plusieurs constructions spectaculaires sont désormais en vue, le cube vert de Euronews, les deux ailes du pont Raymond Barre et les multiples surfaces vitrées du musée des confluences.
dedicace:
Antoine Michel Perrache est né à Lyon le 23 novembre 1726, il y est mort le 12 octobre 1779.
Il est l'ingénieur qui endigua le Rhône et construisit ce quai.
C'est lui qui dirigea les travaux d'endiguement de 1770 jusqu'à sa mort, ruiné à la tâche.
Ces travaux permirent de repousser le confluent jusqu'à son emplacement actuel.
Il ne vit toutefois jamais le résultat total de ses efforts puisque le chantier n'était pas encore achevé en 1830.
La gare et tout le quartier qui se trouve au sud s'appellent aussi Perrache (derrière les voûtes comme disent les Lyonnais).
Son père Michel Perrache aurait également pu se voir attribuer une rue puisqu'on lui doit des sculptures en bas relief de l'église Saint Nizier.
Le mur des prisons et celui de l'angle de la rue Petit portent encore une plaque au nom de cours Perrache.
histoire:
Au milieu du 20e siècle, on a aménagé un rond point sur la chaussée Perrache, cet aménagement n'est toujours pas satisfaisant, depuis, l'échangeur a été plus souvent en chantier qu'en repos, le plus gros étant l'installation du pont autoroutier vers 1971.
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