Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Gare De Lyon-perrache
Se trouve au 14 Cours De Verdun Rambaud,
situation:
C'est la partie sud ouest du cours, il va du quai Rambaud à la gare de Perrach1.
la circulation se fait en plusieurs voies vers l'ouest, l'une longe les bâtiments et fait une bretelle pour desservir la gare, les autres finissent toutes par s'engouffrer sous l'échangeur de Perrach1.
la limite est floue avec la gare et le centre commercial, je les décris ici parce que la rue du Bélier fait une séparation plus nette avec le cours de Verdun Perrache.
En y entrant, on peut rejoindre la place Carnot vers le nord, les jardins Marty vers le haut et le cours Charlemagne vers le sud après avoir traversé les rails dans l'immense halle et avoir eu une vue inattendue sur la curieuse étoile de la prison Saint Paul.
Comme pour celle de la Part Dieu, le passage entre les gares de Perrache n'est pas vraiment une rue mais c'est une voie très fréquentée qui permet de relier la place Carnot au cours Charlemagne et de se rendre derrière les voutes sans avoir à traverser les fameuses voutes.
Elle donne accès à la gare ferroviaire, au métro, au tramway, aux bus urbains et aux cars départementaux, régionaux et internationaux.
Les voitures y ont des parkings, des liaisons routières et autoroutières passent en dessous, au contraire, le cheminement piéton passe au dessus.
architecture:
C'est un alignement assez disparate.
Deux immeubles avec de beaux encadrements de pierre aux pas de porte autour de la rue Claudius Collonge.
Le second est collé à un atelier automobile disgracieu1.
2ient ensuite la très longue façade de la SNCF, avec son entrée triple et ses cinq longues enfilades de quelque vingt cinq fenêtres identiques.
Sa porte est belle par ses médaillons estampillés 1864-1865 et leurs guirlandes de fer.
L'hôtel Perrache Terminus date de 1905, on le repère aux grandes lettres sur le toit, château Perrache, ce sont les grosses pierres d'ornement des angles et les deux étages de mansardes entourées d'ardoises qui lui font mériter son titr1.
un face, l'espace est égayé par un jardin de buissons et une pelouse plantée d'arbres avant les voies autoroutière1.
2 l'est, la rue butte sur tous les éléments du centre d'échange, une grosse barre en béton, un portique, des escalators, une passerelle surmontée de parasols orang1.
la gare vient en retrait, quelques mètres plus haut pour atteindre le niveau des rails, les constructions ajoutées empêchent d'en avoir une vue d'ensemble, trois pavillons de pierre, Dijon, Macon et Paris, une longue traverse métallique relie un couloir au pavillon principal plus haut, avec ses têtes de lions et son horloge masqués, l'autre coté est symétrique, les trois pavillons est étant attribués aux autres villes desservies, Valence, Avignon et Marseille.
La salle des pas perdus a presque entièrement disparu sous les aménagements de la gare.
Une longue pente puis un escalier mécanique monte depuis la place Carnot et aboutit à une vaste pièce carrée dans le centre d'échanges.
La pièce est percée pour que l'on puisse voir le gigantesque lustre coloré à l'allure d'épée de Damoclès depuis le niveau d'en dessous.
La pièce est entourée de commerces et était décorée par un groupe de petites pyramides qui semblent avoir disparu.
Le centre est un grand édifice de béton peint en blanc, vitré au nord et au sud avec quatre énormes piliers aux angles.
Celui du coté Verdun Rambaud est recouvert d'une végétation expérimentale.
Une galerie aérienne recouverte d'un toit de plastique orange passe ensuite entre des locaux associatifs en verre et en métal, toujours baignée de lumière orange.
Elle entre ensuite dans la gare de chemin de fer qu'elle masque, coté ouest, des vitres laissent voir l'hôtel château Perrache et la colline de Fourvière.
Pour vraiment voir ce qui reste de la façade de la gare, il faut descendre en direction du cours de Verdun Rambaud ou un parking et son accès sinueux sont restés en place devant l'hôtel.
On entre d'abord dans une salle carrée qui sert parfois à des expositions, puis continue en une galerie qui s'élargit à nouveau pour la salle d'attente.
Des escaliers descendent aux voies qui sont couvertes par deux impressionnantes halles aux charpentes en treillis de métal.
L'entrée sud débouche trois étages au dessus du cours Charlemagne qu'une grande volée d'escaliers métalliques permet de rejoindre.
histoire:
Ce sont les travaux de Perrache qui ont rattaché le lieu à la terre ferme à la fin du 18e siècle.
Le cours de Verdun a été ouvert dans la première partie du 19e siècle, la gare de Perrache vers 1855.
Une plaque donne les noms de 23 des 309 cheminots de la région morts pour la France durant la guerre de 1940.
Une autre indique que 400 résistants ont été déportés vers Ravensbrück et Auchswitz le 11 août 1944, dernier train de ce genre avant la libération de Lyon.
Le centre d'échanges a été ouvert dans les années 1970 pour recouvrir l'autoroute.
Une plaque conserve la mémoire de Christophe Rousset, mort le 20 août 1991 dans l'exercice de ses fonctions à l'âge de 21 ans.
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