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Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques

Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.

Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.

Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.


Le Halles De Lyon Paul Bocuse

Se trouve au 102 Cours Lafayette,

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situation:

Le cours Lafayette fait la séparation entre le 3e et le 6e arrondissement.

Les impairs sont dans le 6e.

C'est l'une des quatre principales artères est, ouest de la rive gauche du Rhône avec les cours Vitton, Gambetta et l'avenue Berthelot.

Il part, plat et rectiligne, mais de largeur variable jusqu'à Villeurbanne.

Il commence au bout du pont Lafayette et se prolonge sur Villeurbanne sous le nom de cours Tolstoï qui mérite le trajet jusqu'au totem.

Les bus ont une voie réservée en direction du Rhône, le 1 qui est la plus importante ligne de Lyon le parcourt tout du long.

Le 11 et le 18 y passent aussi.

Le tramway le suit sur deux cent mètres vers la Part Dieu.

Les voitures vont du quai jusqu'à Villeurbanne sur deux, trois et quatre voies.

Les Halles de Lyon ne sont pas une rue mais bien un passage commercial.

Elles disposent de deux entrées principales, l'une monumentale cours Lafayette, après le 100, l'autre rue de Bonnel et de deux entrées latérales, rue Garibaldi avec les boites aux lettres et passage Félix Benoit.

On peu aussi cheminer sur le toit pour rejoindre la tour de stationnement de la rue Garibaldi et la dalle piétonne de la Part Dieu.

architecture:

Il est assez étroit sur le premier pâté de maisons avec des immeubles de cinq étages du 19e siècle.

Il devient très large après la rue Molière, avec une belle unité de style jusqu'à la rue de Créqui, bordé d'immeubles bourgeois bien ouvragés dont deux sont datés, 1887 et 1892.

Jusqu'à la rue Duguesclin, l'unité se brise, les constructions sont moins soignées, montant jusqu'à huit étages, datant de tout le 20e siècle.

Le 68 est remarquable par son étroite façade vitrée couronnée d'un chapiteau.

Ensuite, on passe un ensemble des années 1970 avec deux immenses barres de treize étages entre lesquelles se trouvent deux cubes avec des galeries et des passages piétons vers la rue de Bonnel.

Ces locaux abritent les halles et l'SSEDIC.

Ils sont suivis d'une horrible tour de vingt étages, l'ensemble est un peu en retrait du cours.

En face, subsiste l'école Jean Jaurès, de style 1900, construite en pierres autour d'une cour avec des pavillons en retrait et de jolies mosaïques.

Une peinture en trompe l'oeil complète l'ensemble, mais elle s'écaille.

Après la rue Garibaldi, les immeubles longent à nouveau le cours qui se rétrécit.

Les constructions originales du 19e siècle sont beaucoup plus simples et basses, quatre ou cinq étages et il y a de nombreuses reconstructions tout au long du 20e siècle dont un immeuble de 1923.

Après la rue Tête d'Or, une double rangée de platanes fait un pont de verdure.

Quelques immeubles de bureaux aux façades de verre s'intercalent entre les habitations.

On croise ensuite le très large boulevard Vivier Merle et la tour de la Société Suisse, puis l'immeuble métallique et la cheminée du chauffage urbain.

On passe sous la voie de chemin de fer, les constructions se font plus lâches, avec une station service et les imposants sièges de Axa et de la banque Rhône Alpes, très modernes, ainsi qu'une usine avec ses toits dentés.

Le cours reprend ensuite sa physionomie.

Avant la rue Sainte Geneviève, on voit apparaître quelques maisons anciennes de un étage qui rappellent que le cours a été une route.

Puis vient l'immense portail et la cour des Hospices Civils.

L'alternance se poursuit avec une base d'immeubles de quatre étages du 19e siècle, des maisons de un étage dont plusieurs donnent sur des cours.

Les autres sont des reconstructions à partir de 1908 ainsi que des ateliers.

A la rue d'Alsace, le cours se prolonge sur Villeurbanne jusqu'à l'étonnant totem connu de tous les Lyonnais.

Bien que le trafic le rende trop bruyant pour que la ballade soit vraiment agréable, de nombreux éléments d'architecture méritent d'y être remarqués.

Au n°1, les balcons en fer forgés sont suivis de nombreux autres.

La porte en bois du n°25 ainsi que les portraits sur celle du n°27.

La statue du lion au n°28 est l'une des plus belles de Lyon.

Au n°30, regardez la verrière et le faune.

Au n°129 les encorbellements et la porte en fer forgé de l'immeuble de l'architecte Bonetin daté de 1927.

Au n°136, le bizarre cube de verre de Gimbert et Vergely de 1992.

Au n°167, un porche ouvre sur un superbe jardin privé.

Au n°181 se trouve une porte magnifiquement vernie, celle du n°246 est belle aussi.

Vers la fin, au n°273, il y a une belle cour en retrait avec un ancien atelier et une horloge.

D'extérieur, c'est une barre de béton à toit plat de un étages.

A l'intérieur, c'est un quadrillage de trois longues allées avec plusieurs allées transversales qui passent toutes devant les étals des commerçants.

dedicace:

Marie Joseph Paul Yves Roche Gilbert du Motier, Marquis de Lafayette est né en 1757 à Chavagniac en Haute Loire et mort le 20 mai 1834.

Il fut un grand général qui a prit une part importante dans l'indépendance des Etats Unis.

Revenu en France en héros, il fut un des personnages du début de la révolution française en étant le chef de la garde nationale, chef du gouvernement provisoire en 1830 et le père de la cocarde tricolore.

Il est demeuré un personnage important de la politique française jusqu'à sa mort.

Lafayette est venu à Lyon en 1785, il a participé à une séance de la loge maçonnique le Patriotisme dans le cloître de Saint Nizier.

histoire:

Les Halles de Lyon ont été inaugurées en 1971 par le maire de l'époque Louis Pradel.

Elles ont remplacé les Halles des Cordeliers et complété celles de la Martinière.