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Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques

Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.

Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.

Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.


Le Jardins Du Rosaire

Se trouve au 7 Place De Fourvière,

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situation:

La place de Fourvière se situe à l'extrémité de la colline du même nom qui elle-même est une extrémité est du Massif Central.

On y arrive par la montée Decourtray en voiture, on en repart par la rue Roger Radisson.

L'esplanade offre de nombreuses mais souvent insuffisantes places de parking.

On peut aussi arriver à pied par la montée Nicolas de Lange, la montée Decourtray ou avec la ficelle qui se prend à Saint Jean.

Une troisième approche se fait par les jardins du Rosaire.

Les jardins du Rosaire occupent la pente est de la colline de Fourvière sous la basilique.

Le jardin a son entrée basse 40 montée Saint Barthélemy, avec une entrée annexe par la montée Billé, deux entrées hautes de part et d'autre de l'esplanade de Fourvière et une entrée coté sud place de l'Antiquaille, en bas de la rue Cléberg.

De nombreux endroits offrent de beaux points de vue, et le débouché sur l'esplanade est le plus beau panorama de la ville, amenez vos jumelles !

architecture:

La place se trouve devant l'entrée ouest de la basilique de Fourvière qui est le monument le plus touristique de Lyon, c'est aussi un important lieu de pèlerinage à la vierge.

Elle est un repère que l'on peut voir depuis presque toute la ville.

Etrangement, il est de bon ton dans les familles lyonnaises de la trouver laide par opposition à la cathédrale que la patine des siècles a rendu vénérable.

Elle a été ainsi souvent comparée à un éléphant renversé.

Deux églises sont bâties l'une sur l'autre.

L'une et l'autre sont gardées par un lion ailé.

Curieusement elle tourne le dos à la ville étant orientée vers l'ouest.

L'intérieur est très richement décoré.

L'extérieur est construit en pierre blanche, il est dominé de quatre tours symétriques.

Une petite pointe héberge un archange qui regarde tout Lyon.

La façade est saisissante de blancheur, surtout quand on y arrive au coucher du soleil en sortant de la ficelle.

Elle est creusée, soutenue par quatre grandes colonnes et décorée par un grand nombre de statues.

La nuit elle est magnifiquement éclairée et semble un immense vaisseau de pierre sur la crête d'une vague que serait la colline.

On la voit particulièrement bien depuis l'esplanade de la Grande Côte à la Croix Rousse.

Le chevet dominant la ville est inspiré de celui de la cathédrale, c'est lui qui reçoit les puissants projeteurs qui la font luire comme un phare dans la nuit lyonnaise.

Elle est collée à la chapelle Sainte Marie du 17e siècle, c'est une jolie église placée en retrait et formant une seconde petite place, elle a une entrée sous fronton surmonté d'une croix et d'un clocher à trois étages supportant la statue dorée de la vierge qui protège la ville.

Cette partie laisse voir le flanc sud de la basilique et son architecture massive, moins décorée que la façade, elle arbore trois groupes sculptés sur la tour et une longue frise à la vierge.

Un large parvis protégé de grilles dessert la basilique, la crypte et la chapelle.

Autour, quatorze plaques de granite retracent le calvaire du christ.

La chaussée passe autour des grilles pour finir en impasse, la place est fermée sur les trois autres cotés.

Coté nord, par un grand bâtiment blanc de deux étages avec une tour couverte en ardoises.

Coté ouest, par quatre bâtiments qui descendent de quatre à deux étages.

L'un est une chapelle avec une ouverture ronde à triangles entrecroisés avec la dédicace laus perpetua Jésus et Mariae.

Au sud, entre les rues Decourtray et Radisson, la large façade principale du cénacle, faite de pierres brunes avec deux tours aux angles.

Le premier niveau a une ouverture arquée, le premier étage des ouvertures en fente, le second des fenêtres en croix.

Le chemin principal sinue en montée raide, il est goudronné, bordé de buissons et passe sous une épaisse foret de marronniers.
Le sol est cloué de petites rondelles de métal doré et de plus grandes numérotées de 1 à 15 en descendant.

Quelques mètres après le départ, un sentier part à plat vers le nord, il fait une fourche avec une allée qui revient sur le chemin principal, le petit sentier longe la grille d'enceinte, un petit abri en ruine et parvient à une aire avec deux bancs.
Un escalier grimpe le long du mur nord.

Au lacet 12 il y a une petite grotte, un sentier et deux allées partent vers le nord, elles rejoignent deux plateformes avec des bancs.
Celle du milieu passe entre des hortensias.
On y a une belle vue sur le Vieux Lyon et le marché Saint Antoine.

Au lacet 10, on voit une belle statue du christ, une allée descend vers le jardin de la maison de Lorette, une autre ceinture un abri de pierre dont le toit fait belvédère avec vue sur Bellecour.
Une autre allée contourne le christ devant la station 7, mystères, on passe sous une pergola qui donne le choix entre admirer les roses, la vue sur Lyon ou lire les plaques dorées du sol, inscrites de différents mots symbolisant le christianisme, résurrection, croix et autres.
L'allée continue vers le sud, passant sous la belle prairie du verger entre les roses et les iris.
Un banc permet de s'arrêter sous un figuier.
L'allée arrive au dos de l'Antiquaille.

Au retour, on peut choisir l'allée qui passe au dessus du verger, sous un mur de pierre et offrant plusieurs bancs et des vues magnifiques sur Lyon et la Croix Rousse.

On traverse une allée secondaire qui monte aussi en lacets, passe devant une statue de religieuse apprenant à lire à un enfant.
Elle dessert deux larges plates formes dont celle du bas a un abri avec une scène macabre et une vue magnifique sur la Saône et l'Hôtel Dieu.
Celle du haut est plus encaissée et dispose aussi de bancs.
En montant, on passe au pied du chevet de la basilique, entre les houx et les buis, dominé par ses colonnes de pierre grise, ses énormes agencements de pierre blanche.
Un escalier fermé fait croire à l'accès à la place du cloître.
Cette voie sud rejoint la principale au point 1.

Devant le christ, on a creusé un large replat avec des bancs de part et d'autre sous les marronniers, la promenade va à plat jusqu'à une fontaine de pierre au triton devant le mur nord.

Un escalier permet de couper les lacets suivants jusqu'au point 4.

Une allée et un sentier partent en sous bois vers le nord depuis le lacet 7.

Au lacet 5, un sentier caillouteux descend vers la partie sud.

Saint Joseph a sa statue à la station 4.

Le lacet 3 ouvre sur un beau jardin d'hortensias parcouru d'allées et bordé de bancs, l'escalier nord y aboutit.
On peut remarquer les énormes pierres du mur qui le domine.

Un premier escalier monte à l'esplanade, une allée longe le pied du mur de soutènement avec une belle vue sous Saint Michel et son pic.
Un second escalier rejoint aussi l'esplanade plus au nord.

dedicace:

Fourvière est le nom de la place, de la basilique du quartier et de la colline.

Ce nom serait dérivé de Forum Vetus, le vieux forum, fondé par Trajan en 98.

En dehors du nom, ce lieu comme la ville entière ont toujours été dédiés à une déesse mère, d'abord Cybèle dont le temple était tout proche puis la vierge Marie.

Une plaque de la chapelle indique qu'un père prémontré a choisi le nom de Xavier de Fourvière, il a laissé un poème en provençal et en français.

histoire:

Une plaque, près de l'entrée basse rappelle que les quelques dalles qui sont à nos pieds sont celles de la voie romaine qui descendait vers Condate à l'amphithéâtre où les chrétiens ont été martyrisés en 177.

Les jardins sont propriétés de la commission de Fourvière, ils ont été aménagés entre 1857 et 1864 d'abord en chemin de Croix puis en chemin de Rosaire.
Le Rosaire a été redessiné vers la fin du 20e siècle.

Une plaque indique qu'une euro randonnée Rhône Alpes est partie de l'esplanade le 23 juin 2001.