Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Jardin De La Grande Côte
Se trouve au 33 Montee De La Grand Cote,
situation:
La plus belle rue de Lyon pour de nombreux Lyonnais.
Elle débute en prolongement de la rue des Pierres Plantées, mais les deux premières parties ayant été démolies, je les ai décrites à part sous le nom de l'esplanade et du jardin de la Grande Côte.
Elle se termine sur les façades de la rue du Sergent Blandan.
Elle est piétonne sauf en dessous de la rue Leynaud.
Ces jardins sont agencés de part et d'autre d'un escalier qui prolonge la montée de la Grande Côte.
Un second escalier part vers l'est vers les rues Diderot et Pouteau.
Au nord, la montée continue vers l'esplanade, puis la rue des Pierres Plantées et la Grande rue de la Croix Rousse.
L'escalier est en permanence parcouru de marcheurs et par quelques coureurs courageux.
Les bancs et les pelouses sont aussi très fréquentés par une population diverse, parfois folklorique, jusqu'à une heure avancée de la nuit.
architecture:
La Grande Côte est en forte descente, de plus en plus étroite en arrivant en bas, légèrement tordue.
Au nord de la rue Imbert Colomès, à l'est, ce sont des flancs d'immeubles de style canut du 19e siècle, plus un appendice municipal inutilisé.
A l'ouest, un petit groupe de quatre immeubles des années 1970, construits de plus en plus en retrait dans le jardin.
Entre la rue Imbert Colomès et la rue des Tables Claudiennes, la section est encore large, grâce à la construction de l'école municipale, toute en pierres, en 1888, collée à une maison de la rue des Tables Claudiennes.
A l'est, on trouve les deux premières maisons anciennes, la grande porte du 59 traboule vers la rue Capponi, elle est généralement fermée.
La partie entre la rue des Tables Claudiennes et la rue Burdeau est la seule à avoir conservé sa largeur d'origine, elle est bordée de part et d'autre par des maisons de deux étages, alignées, mais bien individualisées, simples, mais avec de jolies arches.
Le 69 traboule vers la rue Burdeau, elle est intéressante pour la vieille muraille visible de la cour qui y subsiste.
Entre la rue Burdeau et la rue Leynaud, il y a un HLM qui détonne par sa hauteur, six étages, et un parking couvert par deux dalles de béton.
A l'est, il y a un bel alignement de façades en courbe, fait de maisons anciennes, les plus anciennes du début du 16e siècle atteignant les cinq cents ans.
Elles ont de deux à quatre étages.
C'est à partir de là que l'architecture est la plus soignée avec quelques belles portes couvertes de tags, de belles séries d'arches, quelques fenêtres à Meneaux, trois magnifiques façades autour du 102, restaurées autour de l'an 2000.
En levant la tête au 100, on peut voir un pilier de fenêtre ouvragé, Louis Maynard, dans son livre sur les rues de Lyon parle d'une fenêtre du 13e siècle, s'il ne s'est pas trompé, ce pilier à sept cents ans.
Comme la maison qui le supporte en a sûrement deux cents de moins, il s'agirait alors d'un réemploi du couvent de la Déserte.
Le 102 a une longue allée qui mène à une belle cour au-dessus de la rue Terme.
Le 118 est une jolie traboule qui descend vers la rue Terme, la seule qui soit ouverte.
En dessous de la rue Leynaud, la montée est de nouveau étroite entre de belles maisons anciennes de différentes hauteurs, styles, alignements et dates.
En haut, au nord, le jardin est limité par le mur de soutènement de l'esplanade, il est recouvert d'une treille qui commence à être fournie.
Ensuite, la descente est ponctuée d'allées perpendiculaires en gohrre avec des bancs entre lesquels des espaces végétaux de bosquets et de gazon plantés de mûriers et de fleurs changent au fil des saisons.
Une allée contourne le jardin par l'est et permet aux vélos et autres engins à roulettes d'éviter l'escalier.
Une série de fontaines se déverse dans des bacs à chaque plate-forme, cela fait longtemps que je ne les ai pas vues en eau.
L'ouest a été laissé à la colline avec un tout petit bois.
Du haut, la vue est belle sur Fourvière, alors que plus bas, elle est limitée par le dos des maisons, rue Pouteau et Imbert Colomès, futur emplacement pour un mur peint ?
dedicace:
A Lyon, une rue en pente s'appelle une montée, sauf à la Croix Rousse où elle s'appelle une côte, la Montée de la Grande Côte fédère les deux termes.
C'est l'abréviation d'anciennes appellations : Grande Coste Saint Sébastien, Grande Côte de la Croix Rousse.
histoire:
Le chemin a été parcouru depuis l'époque romaine, puis urbanisé au seizième siècle par deux rangées de maisons derrière lesquelles s'étendaient des jardins.
En 1975, la municipalité a décidé que les vénérables maisons étaient vétustes, que leurs murs de pierres étaient en pisé et qu'en conséquence, il était urgent d'y faire passer les bulldozers pour nettoyer tout ça.
Ce qui fut fait.
La pochette d'un disque de Jean Marc le Bihan est illustrée d'une photo de la zone dévastée.
En 1999, de grands travaux ont été engagés afin de réaménager le jardin et d'installer un bel escalier qui sacrifie l'escalier plus aérien qui grimpait tout à l'ouest et des plates-formes qui permettent au plus grand nombre de se régaler du lieu...
Il y a également une aire de jeux pour enfants.
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