Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
L' Ilot D'amaranthes
Se trouve au 37 Rue Sébastien Gryphe,
situation:
La rue Sébastien Gryphe commence cours Gambetta, face au 41, elle va vers le sud et se termine place Jules Guesde, en jonction avec la rue Béchevelin.
Les voitures circulent vers le nord, le débouché sur le cours Gambetta est souvent encombré.
Certains la tiennent pour l'une des plus belles rues de Lyon, plus pour l'ambiance que pour l'architecture.
L'îlot d'Amaranthes se trouve le long de la rue Montesquieu, coté sud, entre la rue Mazagran et la rue Sébastien Gryphe.
architecture:
C'est une longue rue bien rectiligne qui passe essentiellement entre deux rangées de façades du 19e siècle au sens large car le 12 bis est daté de 1908.
Le coté est est très homogène, les façades de cinq étages se suivent sans discontinuer après le n°1 qui semble plus ancien avec sa grande porte cloutée à deux battants.
On peut remarquer une main heurtoir au 25.
Le coté ouest commence par une grosse barre moderne de neuf étages, en U derrière son jardinet.
Le 14 bis se distingue, il est plus bas, un étage avec un grand fronton inscrit A LA GRANDE ECHELLE.
Au 24, il y a un second ensemble moderne à deux ailes autour d'un jardin à l'angle de la Grande Rue de la Guillotière.
Entre les deux ailes, une grande barre est ouverte par un large porche qui mène au jardin public Dru.
Une jolie vierge fait l'angle de la rue Saint Michel.
A l'angle de la rue Montesquieu, une parcelle libre sert de parking sauvage, une plus grande va jusqu'à la rue Mazagran et abrite le jardin d'Amarantes.
L'alignement est rompu à l'ouest par une cour autour de bâtiments anciens au 41.
Les deux alignements reprennent après la rue de la Thibaudière, il y a un passage assez joli, moins haut avec des maisons de un étage, l'une au 58 au dessus du bar Croatia, l'autre au 70 sur un commerce de brocante.
La rue change de style après la rue du père Chevrier avec quelques bâtiments modernes, plusieurs maisons et le foyer des sans abris autour d'une cour avec des statues.
Il y a un espace vide après la rue de l'Université avec un terrain de sport face à la place du Prado.
Les alignements reprennent ensuite, ils sont moins homogènes avec des immeubles du milieu du 20e siècle qui possèdent des courbes de béton après le croisement de la rue Chevreul, face à une maison à véranda à l'allure de vieille taverne.
Le coté ouest se termine par un jardin après la rue Jaboulay, l'alignement se poursuit coté est jusqu'à la place Jules Guesde.
Il s'agit d'un jardin fleuri fermé par de hautes grilles de chaque coté.
dedicace:
Sébastien Gryphe est né en Allemagne, en Souabe à Reutlingen vers 1493, il est venu à Lyon en 1515 pour s'installer imprimeur.
Il a été l'un des grands imprimeurs lyonnais du 16e siècle avec 1551 éditions de 1524 à sa mort le 7 septembre 1556 rue Ferrandière.
Il tenait boutique à l'angle de la rue Thomassin et de la rue Mercière.
On peut voir plusieurs échantillons de ses ?uvres ainsi que son portrait au musée de l'imprimerie rue de la Poulaillerie.
La pièce la plus fameuse est une édition de 1564 des ?uvres de François Rabelais.
En 1897, 375 ans après, l'éditeur Eugène Grasset utilisait encore l'un de ses caractères.
Depuis 1997, le périodique des bibliothèques de Lyon s'appelle la Gryphe.
Antoine Gryphius a été aussi imprimeur, c'est lui qui a publié l'histoire de la noble et antique cité de Lyon en 1573 par Guillaume Paradin.
Victor Hugo cite cette dynastie d'imprimeurs dans son livre 93.
Auparavant, elle a été un temps rue Chabrol.
Il semble qu'elle ait été la rue des Asperges encore avant.
histoire:
En 2003 ou 2005, le quartier de la Guillotière était bien serré, aussi, lors de la démolition d'immeubles, la galerie Roger Tator et le jardinier Emmanuel Louisgrand ont planté ce jardin avec l'aval de la ville qui a gelé les projets de construction puis permis sa croissance au fil des démolitions.
Une fresque aux arrivants a été placée vers 2012.
Fin 2014, un chantier d'aménagement était en cours avec des jeux d'enfants près de la rue Cluzan visant à intégrer le jardin dans une véritable place.
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