Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Jardin Des Plantes
Se trouve au Rue Lucien Sportisse,
Mémoire de lyon:
Environ 90 plaques « Mémoire de Lyon » ont été posées à Lyon en 1999/2000 à la suite du classement du vieux Lyon au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ces textes ont été rédigés par Régis Neyret et Henri Hours. En savoir plus sur les plaques Mémoire de Lyon
Jardin des Plantes
Le nom de ce jardin public garde le souvenir du jardin botanique créé ici en 1801 pour favoriser les études des botanistes et celles des étudiants des beaux-arts qui se préparaient au métier de dessinateurs pour la soierie : l'art de la fleur fut en effet, au XIXe siècle, une spécialité de la peinture lyonnaise, fort bien représentée au Musée des Beaux Arts. Le jardin botanique et son orangerie furent transférés en 1857 dans le Parc de la Tête d'Or nouvellement créé.
situation:
Située dans le premier arrondissement et les pentes de la Croix Rousse, la rue Lucien Sportisse commence en virage rue Burdeau, puis monte à travers le jardin des plantes et se termine en fusionnant avec la montée des Carmélites.
La circulation se fait dans les deux sens.
Un escalier et différents cheminements permettent de rejoindre la rue des Tables Claudiennes vers le haut et la rue Burdeau vers le bas.
Le Jardin des Plantes se trouve dans le premier, il est limité à l'ouest par la montée des Carmélites, au nord par la rue des Tables Claudiennes, au sud par la rue Burdeau et à l'est par l'amphithéâtre des trois Gaules.
Un escalier monte entre ces deux rues, de l'autre coté de l'amphithéâtre.
La rue Lucien Sportisse sinue au milieu.
Des cheminements piétons le traversent.
En levant la tête, on voit le clocher de l'église du Bon Pasteur, particulièrement spectaculaire à la tombée de la nuit.
architecture:
Elle accueille le monument de pierre de la statue de Burdeau entourée de deux féroces lions.
La statue de bronze a disparu fondue pour motifs de guerre.
C'est ici qu'on trouve les vestiges de l'amphithéâtre des trois Gaules.
Cet amphithéâtre avait disparu sous le jardin des plantes après avoir servi de carrière pendant des siècles.
Aussi, les vestiges sont assez maigres et peu spectaculaires, d'autant moins qu'on le regarde derrière une grille.
On peut cependant remarquer quelques arches toujours debout.
En 2003, il a été ouvert à la visite dans le cadre des journées du patrimoine, souhaitons que l'ouverture se généralise.
En fait, les vestiges les plus spectaculaires de ces constructions romaines se trouvent à l'église Saint Martin d'Ainay puisque deux colonnes du sanctuaire des trois Gaules ont été sciées et ont servi à construire cette église toujours debout.
Les théâtres romains les plus beaux de Lyon se trouvent quant à eux montée de l'Antiquaille.
En bas de la rue on trouve un beau parterre de fleurs entretenu toute l'année.
Il y a aussi un regard sur l'ancien tunnel du funiculaire de la rue Terme.
Au dessus, le bel immeuble du 1 rue Burdeau montre une façade ornée d'un visage soleil qui inspire parfois des jeux dans le jardin des plantes, 123 soleil.
Il s'agit d'un parc arboré fait de deux triangles inversés, la partie principale est en pelouse.
Le jardin est en pente coté sud.
Les lampadaires sont élégants, on peut remarquer la petite couronne qui les habille.
La bordure de la rue Burdeau et les massifs autour de son monument sont bien fleuris.
dedicace:
Lucien Sportisse a résisté à l'occupation allemande et s'est fait tuer le 24 mars 1944 pour faits de résistance dans le cadre du mouvement «Front National».
Comme ce nom a été repris par un parti politique contesté, la plaque qui indique l'endroit de sa mort, tout près, rue Burdeau, subit souvent les graffitis de gens trop ancrés dans le présent immédiat.
Il était né le 6 octobre 1905 et venu à Lyon avec le parti communiste, dirigeant le journal le patriote.
histoire:
La géologie du Jardin des Plantes est surprenante, elle date de l'ère tertiaire et est d'origine littorale, on peut encore imaginer les vagues venir lécher les pieds du monument à Burdeau.
A l'époque romaine, on y a établi l'amphithéâtre dans lequel se déroulaient les assemblées des nations gauloises ainsi que les jeux du cirque.
Les pierres ont ensuite servi de carrière pour construire la ville médiévale dont l'église d'Ainay.
Une grande plaque explique cet historique près du portail d'entrée.
Au début du 14e siècle, les soeurs de la déserte ont acheté le terrain pour y implanter leur monastère qui est resté jusqu'à la révolution.
Le jardin des plantes a été aménagé en 1796 afin de fournir des modèles de fleurs aux dessinateurs de soierie.
C'était le Jardin botanique de la ville de Lyon jusqu'en 1856, date à laquelle on l'a transféré au parc de la Tête d'Or.
Le jardin est dominé par l'ancienne école des beaux-arts, partie en 2007 aux Subsistances, elle a été confiée provisoirement au service archéologique de la ville de Lyon avant de trouver son avenir.
Certains des projets visent à l'englober au Jardin des Plantes ou à la démolir pour agrandir le jardin..
A l'origine jardin de l'abbaye des Bénédictes de la Déserte, il devient, en 1814, un jardin botanique pour les élèves de l'école Centrale et est ouvert au public en 1821.
En 1857, toutes les collections de plantes vivantes sont transportées dans le parc de la Tête d'Or alors en cours de réalisation.
.
A l'origine jardin de l'abbaye des Bénédictes de la Déserte, il devient, en 1814, un jardin botanique pour les élèves de l'école Centrale et est ouvert au public en 1821.
En 1857, toutes les collections de plantes vivantes sont transportées dans le parc de la Tête d'Or alors en cours de réalisation.
lyon-explorateurs.fr
astro.la-passion.fr
lyon.la-passion.fr
astro.la-passion.fr/index.php?p=ecrits#1ey27g8
streetart.la-passion.fr
calendrier.la-passion.fr
la-passion.fr/poste//index.php?p=poste
www.la-passion.fr