Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Jardin Sainte Anne
Se trouve au 13 Grande Rue De Saint Rambert,
situation:
La Grande Rue de Saint Rambert commence place Henri Barbusse et monte vers le nord pour se terminer rue Pierre Termier, après le pont qui enjambe la voie ferrée, face à la montée des Balmes.
La beauté des lieux, les nombreux détours possibles et les panneaux historiques en font une belle balade qu'on peut prolonger sur l'ile Barbe, au bord de la Saône ou même sur une des routes bucoliques qui montent à Saint Cyr au Mont d'Or.
Face à la rue Gilgain, la porte de garage du 19 porte les indications géographiques du lieu à la date de 1882, d'après la société géographique de Lyon, latitude 50 grades 88 86, longitude 2 77 27, les degrés ont disparu, altitude 170 mètres.
On y apprend que Saint Rambert faisait partie du canton de Limonest et non de Lyon.
Le jardin Sainte Anne a son entrée principale dans l'impasse du 13 grande rue de Saint Rambert.
Il a une entrée secondaire dans une impasse au 21, c'est plutôt une sortie, car le panneau propriété privée et le nom sur la porte font qu'on n'ose pas y entrer avant d'avoir lu le panneau enjoignant d'y trabouler.
De l'autre coté, une grille ouverte invite à traverser une cour et à ressortir place de Saint Rambert, devant l'église.
On peut voir une vieille carte de la région du bassin du Rhône en relief sous le préau de l'ancienne école.
En 2014, on peut désormais entrer par une rampe et un escalier depuis la place de l'église.
La beauté des lieux promet de belles ambiances en toute saison.
architecture:
C'est une rue tortueuse qui monte en pente douce entre des maisons anciennes.
Elle commence entre des maisons sur commerce à l'alignement aléatoire, de toutes les hauteurs, un niveau pour l'atelier des fleurs, quatre étages à l'angle de la rue Clavière sur lequel on peut remarquer un beau balcon et la devanture d'un marchand de vin.
La cour du 9 forme une première ouverture qui permet de voir la colline.
Après la rue Malibran, le mur de soutènement de la place Saint Rambert laisse voir le fronton de l'église.
Une niche porte le portrait du vétéran romain avec sa pierre gravée en dessous.
En face, un mur bâti sur le rocher ouvre sur le jardin du 18 par une belle porte.
Il y a toujours des maisons alignées coté Saône, celles de la colline sont plus individualisées, en retrait derrière le mur de leur cour, une ancienne école, la villa Sainte Anne avec son clocher, sa glycine et sa porte à heurtoir à initiales, le club de Saint Rambert face à une parcelle de garages puis le 19, un peu isolée avec le balcon qui ceinture le premier étage.
L'arrivée de la rue Gilgain dessine une mini place.
Au 13, une longue impasse donne accès au jardin Sainte Anne et continue entre deux palissades signées Canard Volland, elle permet de voir le clocher de Saint Rambert du coté nord et ouvre sur deux portes de jardin.
Elle monte à nouveau entre deux alignements de maisons anciennes avec une nouvelle placette à la naissance de la rue Cordier avec le docteur Malibran en buste sur sa colonne au dessus de la fontaine du triomphe.
On peut remarquer les balcons du 30, la ferronnerie de celui du 40, le bel angle coupé sur la rue Velten.
Les constructions deviennent moins denses coté Saône, ce sont des grands murs qui font l'alignement, laissant voir de la végétation.
Deux belles portes se font face, elles sont gravées mon caprice au 46 et mon loisir au 41 avec une gloriette à coté d'une curieuse petite maison derrière une cour.
Un passage étroit permet de rejoindre la Saône au 52 avant une belle maison de deux étages au 54 avec de beaux encadrements de pierre et un grand portail en bois.
Le plafond de son porche est décoré d'une belle peinture.
Les murs de jardin reprennent coté Saône, l'alignement se transforme coté colline avec un HLM au 67 avant un portail de bois puis l'atelier automobile du 71.
Elle fait un coude devant la rue Jolivet et sa croix de fer, puis devant l'avenue du Frène et se termine sur le pont au dessus de la tranchée du chemin de fer.
La première partie constitue la cour de la villa Sainte Anne, une jolie petite tour à l'horloge entre deux corps de bâtiments.
Une grille aux lettres villa Sainte Anne, étreinte par une glycine domine la grande rue.
Un chemin contourne une curieuse rocaille formant des grottes.
L'ensemble est bien fleuri et sert de logement aux lézards.
Le petit chemin débouche sur un jardin étonnamment grand à flanc de colline.
Il est en herbe, pâquerettes et pissenlits, quelques bandes végétales promettent des fleuraisons d'iris.
Au nord et à l'ouest, il est limité par des jardins privés, au sud par une palissade qui laisse voir le clocher de l'église.
A l'est, on passe au dos de la villa et le haut de la rocaille ouvre la vue sur la balme de Caluire, bien boisée et une portion de Saône.
On passe le long d'un mur pour rejoindre la petite porte de bois vert du 21 et sortir coté nord.
En 2014, la partie proche de l'église a été dégagée, laissant admirer les belles pierres dorées et le clocher carré, on y chemine sur des dalles ou des grilles entre la pelouse et des arbustes fleuris.
La réalisation la plus spectaculaire est un beau cercle de pierres noires au centre du jardin.
Les trois structures en fer rouillé font hésiter, bancs ou sculptures ?
dedicace:
Elle avait été attribuée à Aristide Briand, plusieurs plaques rappellent toujours sa dignité d'homme d'état.
Lors du rattachement à Lyon, il existait déjà une rue Aristide Briand et c'était la rue principale de Saint Rambert donc elle est venue rejoindre les Grande Rue des communes rattachées, La Croix Rousse, La Guillotière et Vaise.
histoire:
Le panneau explicatif indique que Saint Rambert a été lieu de villégiature depuis l'antiquité et que de grandes propriétés s'y sont constituées au fil du temps.
Celle ci, villa Sainte Anne est devenu mairie de Saint Rambert, puis Bibliothèque avant d'être ouverte comme jardin public.
Une grande plaque gravée porte les noms des morts de Saint Rambert durant la guerre de 1914 à 1918.
Elle a été inaugurée le premier juillet 1923 le jour où la maison devenait mairie de Saint Rambert.
En 2013, le jardin a été fermé pour l'agrandir en trois lieux, jardin en terrasse, jardin ondulant et prairie ouverte en lui donnant une ouverture vers l'église.
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