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Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques

Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.

Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.

Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.


Le Square Pierre Pelloux

Se trouve au Rue Duguesclin,

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situation:

La rue Duguesclin débute en diagonale à l'angle du boulevard des Belges, à l'est de la rue de Créqui.

C'est une immense ligne droite qui traverse tout le sixième, tout le troisième et se poursuit quelques mètres dans le septième jusqu'au croisement de la rue Alphonse Daudet et de la rue Rachais qui la prolonge encore.

La circulation se fait vers le sud avec une bande cyclable, elle est interrompue par le cours Gambetta.

La rue Villeroy débute cours de la Liberté, elle va vers le sud-est en diagonale et se termine par le square Pelloux, en jonction avec la rue d'Arménie, au niveau de la rue Duguesclin coté sud et Philip coté nord.La circulation se fait vers le cours de la Liberté, d'abord sur deux voies, puis sur une.Le square Pierre Pelloux, dans le troisième, occupe le triangle fait par les rues Duguesclin, Villeroy et d'Arménie, face à la rue Saint Amour.

architecture:

Elle est bordée par deux alignements d'immeubles de toutes les époques depuis le début du 19e siècle jusqu'à l'époque actuelle avec un immeuble en construction et un autre dont le chantier en est aux fondations.

Ce n'est pas la première reconstruction, de nombreux immeubles datent du milieu du 20e siècle.

Ce sont eux qui apportent de beaux reliefs arrondis au nord de la rue comme le 3 daté de 1952 ou le 72 daté de 1939 avec sa belle entrée dorée.

Certains d'entre eux montent assez haut, dix étages au 25.

L'angle aigu avec le boulevard des Belges est souligné par des fenêtres étroites alors qu'en face, c'est une large part de cercle à colonnes rebondies.

Saint Olive se cache au 84 en retrait d'une cour dans un austère immeuble de béton de deux étages ouvert par une porte à grilles.

Au 97 et 99 deux portes jumelles de bois sont décorées par trois profils d'enfants.

Après le cours Franklin Roosevelt, les constructions de la seconde partie du 20e siècle sont à parité avec celles du siècle précédent.

Coté est, après la rue Cuvier, on longe des immenses barres de douze étages en retrait de jardins, en face, le 146 est daté de 1994.

La plus terrible vient après le cours Lafayette.

Coté ouest, un petit square en gohrre occupe l'espace entre les rues Louis Blanc et Robert, équipé de quelques bancs et de jeux d'enfants, il permet d'admirer le dôme du monument des victimes du siège de Lyon.

Après la rue Rabelais, coté ouest, on longe les immeubles futuristes des différents tribunaux, le plus impressionnant étant le nouveau palais de justice avec ses verticales séparées par des jardins et des étages en escalier.

Le trottoir est élargi pour un parking souterrain dont le dessus est aménagé en petit jardin avec des bancs qu'un muret de granite cache.

Après la rue Servient, la mairie du troisième est un solide quadrilatère de pierres avec des chapiteaux et une horloge surmontée du blason du lion.

Après la rue de la Part Dieu, les immeubles sont plus simples, la plupart récents.

Le 278 arbore une carte de France à la gloire de la coopérative.

Au 288 EDF effraie par ses briquettes et ses fenêtres à modules de béton.

La rue reprend pour un court tronçon dans le septième, bordé de petits immeubles récents, hormis l'angle du cours Gambetta de la rue et de l'avenue Félix Faure, plus spectaculaire avec ses quatre colonnes de fenêtres en arrondi, alternativement rondes et anguleuses de six étages sur les neuf de l'immeuble.

La rue Villeroy a une largeur irrégulière, elle n'est pas non plus très droite, ce qui contribue à son charme, surtout en revenant en direction du centre.Le 2 et 4 est un superbe immeuble du cours de la Liberté, très décoré avec deux entrées jumelles magnifiques, en bois.
En face, c'est un alignement de façades simples avec de belles ferronneries au 5.
Le 4 traboule vers le 65 cours de la Liberté à travers une belle cour à la forme originale.Il y a une section étroite, entre des maisons anciennes, de la rue Gutenberg à la place Bahadourian.
La place fait un grand dégagement coté impair, encore augmenté par une démolition récente.
La majorité des façades sont du 19e siècle, trois à quatre étages, simples, avec quelques maisons anciennes, basses un étage sur pas de porte commercial.L'ambiance change après l'avenue de Saxe, on passe entre une tour en béton de 1939 adossée à des maisons simples et trois façades de maisons de pierres bien décorées.Après la rue Vendôme, le 53 est une résidence à balcons du milieu du 20e siècle, elle côtoie une maison basse, ancien atelier, puis les briquettes et les modules du centre EDF, cette zone laisse de la place à quelques arbres.
Le coté pair est tout aussi varié, un immeuble ancien, deux ateliers servant de parking, trois immeubles modernes, un flanc de dix étages.Après la rue Duguesclin, elle se prolonge coté nord, face au square et à la rue d'Arménie par un gros poste du GET lyonnais, une jolie maison à deux étages et trois résidences accolées, une avec de beaux balcons, la dernière à l'angle de la rue Philip avec ses flèches de béton est datée de 1991.Il est fermé par une barrière, bien ombragé de platanes, deux allées plus un élargissement sont garnis de nombreux bancs, les délaissés sont plantés de pelouse qui apportent une bonne odeur.

dedicace:

Bertrand Du Guesclin est né en 1320 à Broons, près de Dinan, il a été le héros le plus célèbre de la guerre de cent ans, combattant les Anglais au service de Charles V.

Au 309, une mosaïque représente son épouse Tiphaine.

Il est devenu seigneur de Pontorson, roi de Grenade, connétable de France.

Il est mort au siège de Châteauneuf de Randon le 13 juillet 1380.

Ses reliques ont été dispersées et ont fait objet d'un culte, en particulier auprès des rois à Saint Denis.

Il est resté en partie légendaire et plusieurs livres lui ont été consacrés.

Sa rue semble être la seule chose qui le rattache à Lyon.

histoire:

Son orientation et son caractère tortueux peuvent en faire l'héritière d'un des chemins qui parcouraient la plaine de la Guillotière entre quelques maisons jusqu'à la fin du 18e siècle.La rue actuelle a été tracée dans la première moitié du 19e siècle dans un premier temps jusqu'à l'emplacement de l'avenue de Saxe puis dans la partie est.
Les habitations étaient construites à cette époque dans la partie ouest ainsi qu'à l'extrémité dans le lotissement de Saint Amour.Une plaque au 33 indique la maison de Joseph Oldra, 1886-1973 qui a animé la marionnette Guignol.A partir des années 1960, des commerçants juifs se sont établi dans la partie ouest avec une clientèle maghrébine.En 1968, le ciné club et la revue premier plan avaient leur siège au 28 dans la salle le Pax où Jaurès était venu parler.Artet associationsLes musulmans se réunissent dans la mosquée Abou Bakr.Au 45, une plaque conserve la mémoire de la maison natale de César Geoffray, fondateur des chorales à c?ur joie.On trouve un club de sports.Commerceset servicesC'est la première partie qui est la plus commerciale avec de nombreux Arabes sur les pas de porte avec quelques vendeurs de menthe sur leur tréteau.
Il y a deux restaurants, deux snacks, deux bars avec terrasses.Bahadourian est la plus célèbre épicerie de Lyon avec des produits venant du monde entier.Deux alimentations, une boulangerie, deux boucheries, un hammam.
Trois magasins de décoration, deux de téléphone, un de presse, cinq de vêtements, un de chaussures, trois bazars, trois coiffeurs.Deux garages auto, deux médecins et un ambulancier, une librairie, un poste EDF.Juillet2006L'angle fait par les rues Villeroy et d'Arménie est suffisamment aigu pour qu'on n'y construise pas une maison.Le square a été aménagé en 2004.