Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
Le Jardin Girard Desargues
Se trouve au Rue Mandelot,
est classe en 1986 comme monuments historiques
situation:
La rue Mandelot va de la rue de la Bombarde à la rue Saint Etienne où elle se finit sur une entrée condamnée de la cathédrale.
Le jardin Desargues, dans le cinquième, est limité au sud par le flanc de la cathédrale, au nord par la rue de la Bombarde et le palais de justice, à l'ouest par la rue Mandelot et à l'est par la rue des Estrées.
architecture:
Coté est, les constructions ont été rasées pour laisser place au jardin archéologique Desargues.
Coté ouest, ce sont trois maisons anciennes, une avant la rue Sainte Croix, deux après, elles sont hautes de deux étages, sans beaucoup de décoration.
La plus jolie est au n°4, avec une porte rustique, une inscription en latin peu lisible et une plaque datée de 1991 mentionnant l'intervalle de 35 mètres au nord et au sud pour accéder aux portes du soleil et de la lune.
Cette allée traboule vers la rue Saint Jean par une cour étroite.
Faute de cône, il forme un rectangle.
Ce ne sont que des ruines des édifices religieux Sainte Croix et Saint Etienne.
Parmi les éléments conservés, on peut voir le cercle du baptistère sous une protection qui le cache, une arche de l'église Sainte Croix, seule partie élevée ainsi que le mur du chevet.
Coté Saône on peut voir les bases du mur d'enceinte du cloître Saint Jean en contrebas avec les nombreuses inscriptions latines reprises de monuments antiques.
La nuit, on peut admirer la belle rose du vitrail de Saint Jean.
dedicace:
François Mandelot, est né à Paris le 20 novembre 1529, seigneur de Passy, vicomte de Chalon il a été nommé gouverneur de Lyon le 17 février 1571.
Mandelot s'est illustré lors de l'inondation de 1570.
En 1574 il accueillit le roi Henri III lors de son entrée en ville.
La même année il eut à lutter contre de mystérieux sorciers qui graissaient les portes de ceux à qui ils voulaient jeter un sort.
Il écrivit une ordonnance enjoignant à la police de découvrir les malfaiteurs.
Il enferma vainement 700 protestants au palais de Roanne, à l'archevêché et aux Jacobins, ils furent massacrés et jetés à la Saône pendant les vêpres lyonnaises le 31 août et premier septembre 1572, dix ans après le sac de la ville par les troupes du baron des Adrets.
Le chiffre commun des tués aurait été 800, d'autres se sont enfuis, d'autres encore sont allés à la messe.
En 1577, Mandelot est parti en campagne dans le Forez pour éloigner une menace ennemie.
Un petit ouvrage relate une chevauchée faite dans la ville le 17 novembre 1578, elle décrit une procession en riche apparat au rang duquel on put remarquer un abbé de mal gouver à Saint Vincent et une princesse de la Lanterne, chacun suivis de leurs prévôts, gentils hommes musiciens et suppôts.
Le récit hésite entre une procession solennelle ou de carnaval malgré la présence du gouverneur Mandelot et la liste des maris battus de Lyon.
En 1580, Mandelot habitait rue Saint Jean.
En 1582, il a logé Henri III et à nouveau l'année suivante.
Le 27 août, le roi a descendu la Saône de l'Ile Barbe à la cathédrale dans un bateau décoré en grand apparat.
De nouveau en 1584, il est arrivé à l'île Barbe.
Toujours en 1582, il eut à affronter la peste et la disparition des journées du 10 au 19 décembre suite à la réforme du calendrier fixant le premier janvier comme début de l'année.
En 1585, Mandelot, à la tête de la ville de Lyon s'est emparé de la citadelle du Bon Pasteur pour commencer à la détruire.
Il est mort le 23 novembre 1588 et enterré à la cathédrale Saint Jean.
Le 28 février 1588, Marguerite de Mandelot s'est mariée avec Charles de Neuville d'Alincourt.
Dans le panier de la mariée, se trouvait la charge de gouverneur du Lyonnais, charge qui resta dans la famille de Neuville jusqu'à la révolution.
Péricaud dit aussi que la charge de gouverneur est revenue à Charles Emmanuel de Savoie, duc de Nemours en 1588 à la mort de Mandelot.
J'ai lu aussi que son successeur avait été Guillaume de Gadagne.
histoire:
Le terrain a été occupé dès le quatrième siècle par les annexes de la cathédrale, le baptistère Saint Etienne, sur lequel on a ensuite construit une église et l'église Sainte Croix.
Les deux édifices ont été vendus à la révolution puis englobés dans des constructions.
En 1960, le palais de justice a racheté les immeubles pour s'agrandir.
En 1972, on a commencé les fouilles qui allaient mettre à jour le site actuel et la fameuse arche ainsi que les vestiges plus discrets du choeur de Sainte Croix et du baptistère..
En 1971, un projet d’extension du Palais de Justice voit le jour.
Afin de procéder aux travaux, on detruit des immeubles situés dans le périmètre.
Des fouilles de sauvetage sont lancées entre 1972 et 1977 et se déroulent sous la direction de l'archéologue J.-F.
Reynaud.
Des vestiges de différentes époques allant du Ier siècle de notre ère au XVIe siècle sont mis au jour.
Il s'agit des vestiges du groupe épiscopal primitif de Lyon, composé de trois églises : Saint-Jean au Sud, Saint-Etienne au centre et Sainte-Croix au Nord.
Les vestiges sont d'une telle ampleur pour l'histoire de la Ville, que la Mairie décide de racheter les terrains pour créer un parc archéologique exposant les découvertes.
La mise en valeur du site a été élaborée conjointement par l’architecte en chef des Monuments Historiques et par les archéologues.
Il s’agissait de valoriser ces édifices mal connus et qui ne sont que partiellement dégagés.
Sur place, quatre panneaux pédagogiques expliquent leur histoire.
Le jardin, classé monument historique en 1986, porte aujourd’hui le nom du mathématicien lyonnais Girard Desargues, conseiller du Cardinal de Richelieu et à qui nous devons l’escalier en spirale de l’Hôtel de Ville.
Il présente l’élévation, partiellement conservée de la nef et de l’abside de Sainte-Croix ainsi que le baptistère Saint-Etienne avec sa cuve primitive.
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En 1971, un projet d’extension du Palais de Justice voit le jour.
Afin de procéder aux travaux, on detruit des immeubles situés dans le périmètre.
Des fouilles de sauvetage sont lancées entre 1972 et 1977 et se déroulent sous la direction de l'archéologue J.-F.
Reynaud.
Des vestiges de différentes époques allant du Ier siècle de notre ère au XVIe siècle sont mis au jour.
Il s'agit des vestiges du groupe épiscopal primitif de Lyon, composé de trois églises : Saint-Jean au Sud, Saint-Etienne au centre et Sainte-Croix au Nord.
Les vestiges sont d'une telle ampleur pour l'histoire de la Ville, que la Mairie décide de racheter les terrains pour créer un parc archéologique exposant les découvertes.
La mise en valeur du site a été élaborée conjointement par l’architecte en chef des Monuments Historiques et par les archéologues.
Il s’agissait de valoriser ces édifices mal connus et qui ne sont que partiellement dégagés.
Sur place, quatre panneaux pédagogiques expliquent leur histoire.
Le jardin, classé monument historique en 1986, porte aujourd’hui le nom du mathématicien lyonnais Girard Desargues, conseiller du Cardinal de Richelieu et à qui nous devons l’escalier en spirale de l’Hôtel de Ville.
Il présente l’élévation, partiellement conservée de la nef et de l’abside de Sainte-Croix ainsi que le baptistère Saint-Etienne avec sa cuve primitive.
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