Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques
Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.
Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.
Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.
La Statue De Louis Xiv
Se trouve au Place Bellecour,
est Inscrit MH en 19e s. comme monuments historiques
Mémoire de lyon:
Environ 90 plaques « Mémoire de Lyon » ont été posées à Lyon en 1999/2000 à la suite du classement du vieux Lyon au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ces textes ont été rédigés par Régis Neyret et Henri Hours. En savoir plus sur les plaques Mémoire de Lyon
statue de louis xiv
La statue équestre de Louis XIV qui se trouvait au centre de la place été détruite en 1792 par les révolutionnaires qui démolirent également les beaux immeubles, symboles de la résistance royaliste. «
situation:
La place Bellecour est l'un des centres de la ville avec la place des Terreaux.
Elle se trouve au milieu de la presqu'île et fait l'articulation entre les deux principales rues piétonnes de la ville, la traversée en diagonale de la rue Victor Hugo à celle de la République est toujours noire de monde.
Les voitures circulent autour dans le sens contraire des aiguilles d'une montre sur deux voies plus une pour les bus.
La circulation est généralement intense.
architecture:
Elle est immense, trop grande.
Au centre de la place trône la statue du cheval avec Louis XIV sur son dos entouré des statues d'un homme et une femme au lion figurant le Rhône et la Saône.
La partie est est en goudron rose, le reste est en gohrre.
Le sol est classé à la protection des sites.
Les façades ont été classées aux monuments historiques.
Elle est entourée d'une rangée d'arbres sauf la partie sud qui en possède plusieurs.
Egalement au sud, se trouvent les constructions, deux pavillons classiques en pierre de taille, dont l'un sert d'espace d'exposition et l'autre d'office du tourisme.
D'autres pavillons métalliques abritent des échoppes de fleuristes et des bars à terrasse.
De petits bassins d'eau découpés rappellent l'ancienneté de la place et sa vocation royale.
Autour de la place, l'est et l'ouest sont fermés par de larges maisons classiques, amples, symétriques avec cinq portes majestueuses, trois étages et un toit plat.
Plusieurs allées traboulent.
A remarquer au n°35 l'imposte figurant une famille royale.
Le nord est composé d'une enfilade de maisons moins importantes, de quatre à cinq étages, aux toits de tuiles.
A remarquer les terribles balcons du n°8.
Il faut une longue vue pour déchiffrer le médaillon noir de l'école des arts appliqués où le pape Pie VII bénit la maison Henry.
A l'angle de la rue Gasparin, se trouve une immense statue de trois mètres de hauteur connue sous le nom de l'homme de pierre (à ne pas confondre avec l'homme de la roche).
Le sud est fait de même, avec une nouvelle symétrie autour de l'ouverture de la rue Victor Hugo.
Il y a davantage de bandeaux d'ardoise qu'au nord, les maisons sont plus cossues au style majoritairement classique.
Au n°29, deux lions terribles défendent une porte richement décorée.
Au n°30, il y a deux très belles maisons à l'abri dans deux cours successives.
Il faut aller jusqu'à l'angle avec sa rue pour voir la jolie colonne de marbre gris qui supporte la statue de Saint Exupéry avec le petit prince sur l'épaule.
A l'autre angle, le bel hôtel Royal se distingue par sa coupole d'ardoise.
Les pas de porte sont en dessous du niveau de la place.
A l'angle de la rue Boissac, l'antiquaire, la cave aux curiosités, joue de cette déclivité.
C'est le signe probable d'une construction des immeubles antérieure à l'aménagement de la place.
auteur:
Lemot (sculpteur)
dedicace:
Ce nom rend hommage à la beauté du lieu, la belle cour est devenue Bellecour.
Deux plaques gravées rappellent que la place Bellecour a été un temps place Louis le grand.
histoire:
Inaugurée en 1825, représentent louis 14 empereur romain, montant "a la romaine" a cru: sans selle et sans étrier, son cheval.
Les Lyonnais ont pris l'habitude de nommer la statue le Cheval de Bronze, ne faisant ainsi pas référence au roi.
On suppose que l'origine de ce surnom date de 1848, lorsque des révolutionnaires ont effacé la dédicace en latin.
Il est traditionnel à Lyon de se donner rendez-vous « sous la queue du cheval ».
Sur la grande place rouge, sacrément lyonnaise de Bellecour, se trouvait depuis 1713 une statue équestre représentant le roi Louis XIV sur sa monture, réalisée par le sculpteur Martin Desjardins.
Cependant, cette statue fut détruite en 1793 pendant la Révolution.
Néanmoins, elle fut remplacée en 1825 par l’actuelle statue de Louis XIV, œuvre du Lyonnais François-Frédéric Lemot.
Une légende urbaine très répandue à Lyon est née de cette statue de Louis XIV.
En effet, selon cette légende, lorsque Martin Desjardins s’est rendu compte qu’il avait oublié d’ajouter des étriers à la statue, celui-ci se serait suicidé.
Dans les faits, si la monture du roi n’est pas sellée, c’est tout simplement dû au style de la sculpture : il y est représenté « à la romaine », c’est-a-dire sans selle ni étriers.
Martin Desjardins ne se serait donc pas réellement suicidé et François-Frédéric Lemot, quant à lui, mourut naturellement en 1827, après avoir achevé la statue.
Sur le socle de cette statue figurent des bas-reliefs représentant d’un côté le Rhône et la Saône respectivement personnalisés en homme et en femme, tels des dieux romains.
La place Bellecour serait-elle le sanctuaire à ciel ouvert des habitants de Lugdunum ?
une première statue de louis xiv avait été érigée place bellecour en 1691 par martin desjardins, puis complétée en 1721 par des reliefs des frères coustou placés sur son socle, la saône et le rhône.
cette statue fut fondue en 1792, les reliefs latéraux échappant à la destruction.
dès 1818, les lyonnais émirent le vœu d'une nouvelle statue équestre, dont le dessin et la fonte furent confiés au sculpteur lyonnais lemot, auteur du « henri iv » du pont neuf à paris.
celui-ci s'adjoignit l'aide de l'architecte maximilien hurtault pour le piédestal sur lequel il replaça les reliefs de coustou.
l'ensemble fut inauguré en 1825, puis doté de grilles de protection en 1827.
Domaine:
architecture funéraire, commémorative ou votive
Decor:
sculpture
Protection:
Date: 2016/03/25 : inscrit MH
Element: la statue, y compris son socle (non cadastré), selon l'emprise telle que présentée dans le plan joint à l'arrêté : inscription par arrêté du 25 mars 2016
Datation:
1824
Source:
Identification cadastre: non cadastré
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