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Explorez la ville de Lyon à travers ses monuments classée historiques

Lyon est une ville située dans le centre-est de la France, célèbre pour sa riche histoire, sa culture et sa gastronomie. La ville est divisée en 9 arrondissements, chacun ayant ses propres rues et quartiers célèbres.

Enfin, Lyon est aussi célèbre pour ses bâtiments historiques, tels que l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, le Palais Saint-Pierre et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Les rues de Lyon offrent une grande variété de choses à voir et à faire pour les visiteurs, allant de la culture à la gastronomie en passant par l'architecture.

Parmit les 976 monuments, 386 sont classée monuments historique.


Le Jardin De L'île Barbe

Se trouve au Pont De L'ile Barbe,

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situation:

C'est le pont le plus septentrional de Lyon.

Il mène de Saint Rambert à Cuire le bas en passant par l'Ile Barbe.

La circulation se fait dans le même sens de Lyon à Caluire.

Une bretelle pour les voitures et un escalier mènent sur l'île.

Le cadre est particulièrement verdoyant, cygnes, canards, avirons, péniches et bateaux de touristes voguent aux abords du pont.

En aval, on peut voir un port de plaisance, le château de Cuire, le clocher de l'église Annonciation de Vaise et les barres de la Duchère.

En amont, coté est, la vue est magnifique sur le hameau de Cuire, la colline et surtout l'église de l'île.

Coté ouest, on distingue le bourg de Saint Rambert à travers les arbres, ainsi que les pontons des restaurants à fleur de Saône.

L'Ile Barbe se trouve sur la Saône, tout au nord de Lyon.

Le jardin occupe la moitié sud de l'île.

On y accède par le pont de l'île Barbe.

Pour ceux qui aiment marcher au bord de l'eau, on peut venir par les berges de la Saône en rive gauche, elles ont été nettoyées par l'association de pêcheurs et sont accessibles sur la majorité du trajet.
Le restant se fait sur le trottoir du quai.
Il faut à peu près une heure depuis Lyon centre.
Si le retour vous paraît long, les bus 40 font le trajet en rive gauche, 31 et 43 en rive droite.

architecture:

Il s'agit en fait de deux ponts suspendus de part et d'autre d'une solide pile centrale construite directement sur l'île Barbe.

La pile forme une porte sous laquelle on passe.

Les deux tabliers sont très fins et horizontaux, en métal vert.

A Caluire, la culée a été aménagée à partir du quai, à Lyon, où la berge est juste une butte, on a construit un mur de pierres pour l'accueillir.

Tout au sud, on a installé un amas de roches qui permet de s'asseoir et rêver devant le cours de la Saône qui coule devant le château de Cuire, le port de plaisance, Vaise et les tours de la Duchère.

En remontant, passé la solide tour de pierres dorées et les deux tabliers du pont, l'espace se divise en un parking, une zone de terre battue prisée des boulistes, une aire de jeux d'enfants et une pelouse munie de quelques bancs et tables de bois.

Le tout est bordé d'arbres dans un magnifique écrin de verdure.

dedicace:

Il permet d'aller sur l'île Barbe.

histoire:

Le nord de l'île Barbe a été occupé par une puissante abbaye du 4e au 18e siècle, ce jardin a donc vu passer nombre de célébrités ecclésiastiques et laïques au fil du temps.

Au début du 19e siècle il y avait un port de la diligence d'eau sur l'île.

Au 19e siècle à Pâques et à la Pentecôte, des processions montaient de Lyon à l'île Barbe.
Ces processions prenaient leur origine dans une lutte qui eut lieu à la fin du 16e siècle quand la rive gauche appartenait encore à la Savoie avant le traité de 1601.
Chaque parti venait tour à tour planter un drapeau en signe de possession.
Les Bressans plantaient un drapeau de Savoie le jour de l'Ascension, les Lyonnais venaient mettre celui du roi et revenaient à Lyon en festoyant.

Les berges de l'île ont eu leurs sirènes, c'était des lavandières qui invitaient le promeneur à tordre leur linge, celui qui se laissait tenter finissait dans la Saône.
La fin de la lessive à la main a mis presque fin à leurs sorts.

Les statistiques de la médecine légale nous le confirment, au 19e siècle, plus de la moitié des noyés lyonnais l'étaient dans la Saône, de nos jours on ne se noie presque plus en Saône alors que le Rhône relâche davantage de corps, plus personne n'aide les lavandières de la Saône.

Au sud de l'île, une jeune fille dont le père avait refusé le mariage est venu se noyer par désespoir.
Après la disparition, l'amant éconduit fut accusé, avant que le corps de la jeune fille ne remonte à la surface innocentant le pauvre amant.