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Place Sathonay 69001 Lyon

C'est une Grande Place

part de Rue du Sergent-Blandan

Domaine:métropole

étais , Place de la Déserte / 69001

Commentaire:

Vers 1300, les religieuses de la Déserte établirent un couvent qui occupait le bas des pentes entre les montées de la Grande Côte et des Carmélites. Les derniers bâtiments du couvent ont été détruits en 1814 pour créer aussitôt la place. Les belles maisons bâties en symétrie par rapport aux escaliers de la montée de l’amphithéâtre datent de la fin du 18e siècle. Au moment de la révolution, elles faisaient partie de celles qui avaient la plus forte valeur locative de tout Lyon. L’escalier permettait aux élégants de la place de monter au jardin des plantes. La symétrie était beaucoup plus saisissante qu’aujourd’hui car on n'avait pas encore planté les arbres. En 1814, le bâtiment qui est aujourd’hui la mairie abritait les bureaux du jardin des plantes. En 1901, on a installé la statue de Blandan.

sur wikipedia Place Sathonay

Célebrite:

cette place porte le nom du célèbre

jean pierre Hippolyte blandan Jean Pierre Hippolyte Blandan

qui a étais Sergent au 26e régiment d'infanterie

naît a Lyon en 1819

décède a Boufarik en  Algérie en 1842

Situation:


La place Sathonay est juste au pied des pentes de la Croix Rousse. Elle est ouverte coté nord sur les escaliers de la montée de l'amphithéâtre avec une perspective sur le monument à Burdeau. C'est un noeud pour le quartier puisque pas moins de sept rues, un escalier et un passage en partent. Elle garde son calme puisque aucune de ces voies ne dessert autre chose que le quartier. Les voitures font le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Au sud, elle est bordée par la rue Sergent Blandan.

Qui va de Rue du Sergent-Blandan a

Histoire:


Vers 1300, les religieuses de la Déserte établirent un couvent qui occupait le bas des pentes entre les montées de la Grande Côte et des Carmélites. Les derniers bâtiments du couvent ont été détruits en 1814 pour créer aussitôt la place. Les belles maisons bâties en symétrie par rapport aux escaliers de la montée de l'amphithéâtre datent de la fin du 18e siècle. Au moment de la révolution, elles faisaient partie de celles qui avaient la plus forte valeur locative de tout Lyon. L'escalier permettait aux élégants de la place de monter au jardin des plantes. La symétrie était beaucoup plus saisissante qu'aujourd'hui car on n'avait pas encore planté les arbres. En 1814, le bâtiment qui est aujourd'hui la mairie abritait les bureaux du jardin des plantes. En 1901, on a installé la statue de Blandan.

historique:

A été dénommée place de la Déserte jusqu'en 1817.

Architecture:


Cette place présente une belle unité de style créée par son édification à l'aube du 19e siècle. Au levant et au couchant, quatre solides immeubles de quatre étages offrent une belle symétrie, à peine rompue par les pierres apparentes du 3. Elles possèdent de belles portes, dont un portail qui traboule vers la place Rey. Au nord, deux maisons jumelles encadrent un large escalier, elles sont larges, de trois étages, plus une rangée de mansardes aux fenestrons encadrés d'ardoise. De part et d'autre de l'escalier, deux lions noirs crachent un filet d'eau dans de belles vasques de marbre rose. A l'ouest, une petite vierge veille sur la place depuis sa petite niche, le regard dirigé vers les policiers qui veillent à l'est. La place elle-même est un beau carré de gohrre, lieu de prédilection des boulistes et des enfants vers cinq heures. Tout autour, les nombreux bancs à l'ombre des marronniers sont toujours bien utilisés. Au centre, trône la statue de Blandan, son piédestal est aménagé en bancs de pierres, magnifiquement polis par les générations de fesses qui s'y sont assises depuis le 22 avril 1900, date de l'inauguration, et peut-être même avant puisque la statue actuelle a remplacé celle de Jacquard quand cette dernière a été dressée sur la place de la Croix Rousse.

Dédicace:


Nicolas Marie Jean Claude Fay de Sathonay né en 1762 a été maire de Lyon du 23 septembre 1805 à sa mort le 27 août 1812. Il fut le premier à exercer sur toute la ville après la révolution. En 1808, il a fait exécuter un plan général de Lyon par Louis Benoît Coillet. Coillet y travailla vingt ans et réalisa un plan au 1/300e le premier d'une si grande échelle pour Lyon. Il était comte et président de chambre à la cour d'appel. C'est lui qui a organisé le premier conseil de prud'hommes en 1807. Il posa la première pierre de la prison de Roanne de sinistre mémoire. De 1779 à 1784 Antoine Fay de Sathonay avait été prévôt des marchands, qui avait sensiblement le même rôle avant la révolution. Fay, comme trésorier des hospices leur avait avancé 360 000 livres dans les premières années de la révolution, en 1792, il a cherché à s'en faire rembourser par l'état, la ville ne possédant pas de telles sommes. Le village de Sathonay, au nord de Caluire a la même origine.

Origine du nom:

Nicolas-Marie-Jean-Claude Fay de Sathonay, né le 7 novembre 1762 à Lyon (paroisse d'Ainay), décédé à Lyon le 27 août 1812. Maire de Lyon de 1805 à 1812.
Sources:

data.gouv.fr

Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2021/07/21. sur archives-lyon.fr

Délibération du Conseil municipal du 22 août 1817. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)

code FUV:27327 code FANTOIR:6903816680E code INSEE:69381