Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Rue Sala
description
Ce situe dans le 2 eme arrondissement
C'est une Moyenne Rue
Entre le Quai Tilsitt et le Quai Gailleton
Domaine: architecture domestique
nomée depuis
Traboule:
Monument:
Situation:
La rue Sala part du quai Tilsitt, face à la passerelle Saint Georges Couturier, elle traverse la presqu'île jusqu'au quai Gailleton sur le Rhôn1.
un arrivant sur la Saône, en levant la tête, on a un beau panorama sur le quartier Saint Georges, la colline de Fourvière et surtout les trois tours de l'Antiquaille, ancienne maison de Pierre Sala.
Historique:
A été dénommée rue Sainte-Marie.A absorbé la rue de la Rigaudière.
Architecture:
C'est l'une des plus belles rues de la presqu'île, surtout pour celui qui aime l'architecture religieuse, elle a été construite en plusieurs périodes, l'alignement s'en ressent, mais toujours avec des moyens, d'où de belles construction1.
2vant la rue du Plat, ce sont des immeubles d'habitation, au sud, trois maisons jumelées, trois étages sur entresol, chaque étage bien différencié, ils ouvrent sur trois cours semblables.
Au nord, des immeubles de cinq étages, bien décorés avec des balcons et de larges portes richement encadrées.
Au 5, les fauves qui gardent l'entrée sont des panthères et non des lions comme ailleurs, les 1 à 9 ont été construites en 1865.Entre la rue du Plat et la rue Tollet, ce sont encore des immeubles d'habitation, plus simples, hormis le 14 avec sa porte ornée d'une crois.
Il faut remarquer la belle porte du 17 avec son superbe heurtoir en forme de lampe à huil1.
2vant la rue Boissac, au sud, ce sont les Jésuites, avec leur église, sa belle porte, sa croix et sa niche où Jésus manque, puis les petites ouvertures aux vitres plombées et colorées.
Le couvent de la Visitation lui fait face de l'autre coté de la rue Saint François de Sales, avec ses deux étages et ses neuf arches harmonieuses.
En face, ce sont trois grandes demeures à trois portails majestueux, trois étages sur entresols, mais sans commerce avec des volets au premier niveau.
Les balcons du 23 sont soutenus par des figures grotesque1.
2vant la rue Hugo, coté nord, un immeuble du 20e siècle, surplombant, numéroté 27.
Coté sud, arrivent les premiers commerces, cinq étages plus sobres, le 26 ouvre sur une cour assez vaste avec un puits désaffecté.Avant la rue de la Charité, coté nord, on longe la place Widor, avec le flanc de Saint François de Sales, et son beau dôme, puis les deux pavillons à deux étages de l'école Michelet, séparés par une cour et rattachés par un mur.
Coté sud, c'est un alignement parfait de façades anciennes et sobres avec une belle enfilade d'arches épousant les entresols.
Une énorme tête de tonneau appelle à descendre manger à la Cuvée.
Aux 42 et 44, les deux allées traversent par une cour vers la rue Sainte Hélène avec un local à un étage qui occupe la cou1.
2vant le quai, coté sud, c'est de nouveau un bel alignement de maisons anciennes ouvertes par de belles portes arrondies, deux portails mènent à une longue cour charmante, avec un puits à l'ombre des platanes et une construction basse sur trois faces.
Il faut remarquer les grandes dalles de pierres à fossiles sur les murs des allées.
Les deux dernières allées sont ouvertes par deux belles portes carrée1.
Coté nord, bien en retrait, ce qui permet une plus grande largeur, c'est le gros bloc de béton aux innombrables fenêtres toutes semblables de la Trésorerie Générale, puis derrière sa galerie commerciale, la large tour à neuf étages du Sofitel qui s'éclaire de bleu chaque nuit.
Dédicace:
Cette rue a été ouverte en 1504 par la famille de Pierre Sal1.
les archives municipales retiennent la vente par lot du terrain vers 1560 par Claudine Laurencin, épouse de François Sala pour tracer les rues du quartie1.
2ierre Sala est né vers 1457, il a vécu dans une maison qu'il a fait bâtir vers 1500 et qui est à l'origine de l'hôpital de l'Antiquaille.
C'est de lui que vient ce nom puisqu'il collectionnait des vestiges antique1.
la société des bibliophiles lyonnais attribue à Pierre Sala la description de l'entrée de François 1er dans Lyon dans un manuscrit découvert en Allemagne, il aurait aussi reçu le roi en 1522.
On peut voir son blason suspendu rue Juiverie.
Philippe Fabia lui a consacré un livre qui contient une histoire de l'Antiquaill1.
un 1515, Jean Sala fut l'un des organisateurs de la visite du roi à Lyon.
En 1516, Jean Sala a été nommé capitaine de la ville de Lyon, son fils François Sala a repris le titre en 1542, en 1564, il était échevin, il est mort le 5 avril 1575.
Le capitaine était celui qui organisait la défense de la ville sur ordre du roi.
Origine du nom:
Rue ouverte par la famille Sala, sur son terrain, en 1504.Pierre Sala est né vers 1457, il a vécu dans une maison qu'il a fait bâtir vers 1500 et qui est à l'origine de l'hôpital de l'Antiquaille.
C'est de lui que vient ce nom puisqu'il collectionnait des vestiges antiques.
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération consulaire du 14 février 1743. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 27642
code FANTOIR: 6903826655Y
code INSEE: 69382
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