Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3429 rues de belle ville.
Rue Du Sergent Blandan
description
Ce situe dans le 1 er arrondissement
Entre la rue Pareille et la place des Capucins
nomée depuis
Traboule:
Situation:
La rue du Sergent Blandan appartient au premier arrondissement.
Elle mène du quartier Saint Vincent aux pentes de la Croix Rousse.
Elle commence rue Pareille et se prolonge sous le nom de rue des Capucins au niveau de la place des Capucins.
La circulation se fait en zone 30 vers l'extérieur à partir de la place Sathonay et à partir de la rue des Capucins pour la petite partie jusqu'à la rue Terme.
En face du 12, un passage mène rue Bouteille.
Juste avant la place Sathonay, le passage de la Déserte mène rue de la Martinière.
Architecture:
C'est une rue étroite et tortueuse qui se finit par une courte montée qui permet d'atteindre le niveau de la rue des Capucins.
Coté nord, les impairs commencent avec le groupe scolaire Robert Doisneau, construit en 1912 avec sa cour de récréation et sa tour horloge qui couronne le bâtiment de pierres.
Ensuite commence la partie plus étroite calibrée avant l'automobile, elle est bordée de constructions anciennes remontant jusqu'au 17e siècle comme celle du 12, elles ont de trois à cinq étages.
La partie pair est mieux préservée, en face, quelques constructions du vingtième siècle ont pris la place des maisons originales mais l'étroitesse de la rue et le sol pavé en font un cheminement de premier choix pour le piéton.
Les pas de porte sont élégants et à arcades de pierre ou à bâtis de bois pour la plupart, on peut voit plusieurs belles portes, particulièrement leurs impostes et une vierge sur la façade d'angle avec la rue Vitet ainsi que d'autres niches vides.
L'entrée 10 à l'inscription latine permet de trabouler avec la rue de la Martinière, celle du 28 avec la place Rambaud, celle en beau bois du 23 avec la rue Poivre mais elles sont fermées.
L'imposte du 8 mérite un instant d'arrêt puisqu'on y voit un lion en train d'égorger un taureau, avec des encadrements de pierre et une belle maison de trois étages plus mansarde autour datant du 18e siècle.
L'impasse à coté du restaurant Chevalier mérite aussi une halte pour admirer le très bel escalier qui s'y cache.
Dédicace:
Cette rue est dédiée à Jean Pierre Hippolyte Blandan, héros de la conquête de l'Algérie.
Il est né à Lyon rue de la Cage (Constantine) le 13 février 1819(le 9 février d'après la bibliothèque municipale).
L'abbé Vachet le fait naitre rue Saint Marcel, donc ici et mourir le 11.
C'est sa mort qui l'a rendu célèbre puisqu'il a résisté avec une poignée d'hommes dans le combat de Béni Mered le 11 avril 1842.
Si vous voulez lui rendre hommage, deux statues lui ont été consacrées dont l'une se trouve toujours place Sathonay.
Cette statue est en pierre, nos ancêtres en ont connu une en bronze, mais comme celle de Burdeau qui n'a pas été remplacée, elle a fini transformée en boulets de canons.
L'autre a été érigée à Boufarick en Algérie, pour ne pas m'y être rendu, je ne peux pas vous dire si elle y est toujours.
En fait, elle a été récupérée et installée à Nancy, rue Sergent Blandan aussi.
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