Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3429 rues de belle ville.
Rue Des Tables Claudiennes
description
Ce situe dans le 1 er arrondissement
C'est une Petite Rue
Entre la Rue des Carmélites et la Montée Saint-Sébastien
Domaine: architecture de culture, recherche, sport ou loisir
nomée depuis
StreetArt:
Traboule:
Monument:
Situation:
La rue des Tables Claudiennes se trouve sur les pentes de la Croix Rousse, à mi-pente côté sud.
Elle débute sur son côté nord à la Montée des Carmélites.
Elle est doublée au-dessus par la voie de passage du 6 (la plus ancienne ligne de trolleybus de Lyon dont les flancs sont décorés d'images de Guignol et de façades de la Croix Rousse ).
Cette voie offre une vue magnifique sur Fourvière, Saint Jean, la presqu'île jusqu'au sud ainsi que sur une maison du soleil et le Jardin des plantes.
Sur son côté sud elle commence plus loin en surplomb de l'Amphithéâtre des trois Gaules après un escalier qui permet de rejoindre la rue Lucien Sportisse.
Elle se termine à l'est par un autre escalier qui tombe sur la Montée Saint Sébastien.
Pour les voitures, cette rue se prend par la rue Chappet vers l'ouest, la petite partie protégée par un escalier finit en cul de sac a partir de la rue Jordan.
Le 55 monte à la rue Imbert Colomès puis à la place Colbert et à la montée Saint Sébastien par la traboule des Voraces.
Historique:
A été dénommée rue du Perron jusqu'en 1824.A absorbé la rue de l'Oratoire, la rue des Petits-Pères et la place des Petits-Pères en 1854.
Architecture:
Elle commence par une belle maison ornée de cariatides et de jardins, puis elle longe le dos de l'école des beaux-arts, qui bizarrement est assez laide malgré le relief de la femme à la gerbe 1914, 1918 et dont l'actuelle mairie prévoit la destruction.
En face, on longe le jardin des plantes avec le tas de blocs erratiques, puis on surplombe l'amphithéâtre des trois Gaulles.
La suite de la rue date majoritairement du 19e siècle entre de hautes façades dans le style sobre de la Croix Rousse jusqu'à longer sur sa droite la place Chardonnet après un premier pour une placette.
Elle monte et elle descend en pente douce.
Des escaliers défendent la fin de la rue qui s'élargit en une petite placette aux maisons basses.
Un recoin tranquille de la ville.
Les façades sont simples, mais on peut remarquer la petite vierge à l'angle de la rue Pouteau, les heurtoirs du 28 et du 51, ainsi que la porte du 59.
Enfin une dernière rampe d'escaliers descend sur la Montée Saint Sébastien.
En 2010, un immeuble parking à remplacé un atelier sur un élargissement au 14 et de nouvelles peintures décorent certains murs dont celui du centre social autogéré.
Dédicace:
Elle est dédiée à une table de bronze coupée en deux sur laquelle l'empereur romain Claude avait fait graver un certain nombre de règles dont une accordant des avantages aux natifs de sa ville natale.
On peut voir ces tables qui sont magnifiques au musée Gallo-Romain.
Elles ont été découvertes sur le site en 1528.
C'est Claude qui a fait construire le pont du Gard, plus près de nous, il ne reste plus que des ruines du pont de l'Yzeron à Beaunant, élément d'un aqueduc de plus de soixante kilomètres, également dû à Claude et encore plus près, une belle fontaine place de Trion célébrant une expédition en Angleterre.
Si le souvenir de Claude subsiste au travers de cette rue, il ne faut pas oublier qu'autrefois toute la ville se nommait Colonia Copia Claudia, la colonie de Claude.
Origine du nom:
C'est à proximité que furent trouvées, en 1524, les célèbres tables de bronze qui portent gravé le discours par lequel l'empereur Claude annonça l'extension de la citoyenneté.sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération du Conseil municipal du 28 mai 1824. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 27467
code FANTOIR: 6903816880X
code INSEE: 69381
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