Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Rue Boileau
description
Ce situe dans le 3 eme arrondissement et s'étent sur 2 arondisements, 69006 , 69003
C'est une Moyenne Rue
Entre le boulevard des Belges et la cours Lafayette
nomée depuis
Monument:
Situation:
La rue Boileau débute boulevard des Belges et traverse tout le sixième du nord au sud jusqu'au cours Lafayette.
Elle est interrompue par les places Kléber et de l'Europe, elle devient piétonne au sud de la rue Vauban.
Elle continuait dans le troisième, la partie rue a été attribuée à André Philip et le passage qui longe les halles vers la rue de Bonnel à Félix Benoit.
Architecture:
La rue Boileau s'ouvre entre deux symboles forts de la ville de Lyon, la rotonde caractéristique du musée Guimet et l'entrée entre deux colonnes du siège des pâtes Panzani construit en 1913.Ensuite, c'est un alignement assez disparate d'immeubles reconstruits bien après l'ouverture de la rue.
Il n'en reste que quelques-uns du 19e siècle, plusieurs entre 1950 et 1960 sont datés, d'autres sont encore plus récents, les derniers terminés en 2006.On trouve plusieurs alignements de balcons comme au 18 ou au 15 qui est construit en travers, laissant un espace ouvert jusqu'à la rue Guimet aménagé avec un bel arbre sur sa pelous1.
une grande barre en retrait du 31 au 41, douze étages construits en 1959.Le 52 détonne avec des ferronneries du siècle précéden1.
une barre encore plus haute derrière son jardin et un muret de béton travaillé, décor que l'on retrouve à chacun des étages qui frôlent la vingtain1.
la façade du 67 est étonnante, trois fenêtres viennent en avancée avec des chapiteaux, deux statues de femmes en métal viennent au sommet qui est couronné par une sorte de râteau métalliqu1.
le 71, de 1955 se distingue par ses balcons en arrondi et ses terrasses aux derniers étages.
2 l'angle de la rue Kléber, il reste une maison du 18e siècle, l'une des plus anciennes, si ce n'est la doyenne des Brotteaux, deux étages de belles pierres aux arrêtes et à l'enduit rose.
Je ne sais pas si on mange du pigeon chez Orsi mais plusieurs sortent des pigeonniers du petit toi1.
2près la place Kléber, on entre dans une portion moins renouvelée, le café a une belle enseigne, tout comme la ferronnerie au balcon des 83 et 87 ainsi que la porte du 84.Le flanc de la mairie a de grandes ouvertures à colonnes et des anges à leurs tête1.
2eux belles portes modernes ouvrent les 94 et 96.La résidence autour d'une cour aux 97 et 99 est signée par des encorbellements verticau1.
2près la rue Vauban, on passe sous un groupe d'immeubles pour entrer sur la place de l'Europe, ils laissent de la place à quelques arbre1.
la rue arrive sur le cours Lafayette entre le flanc de pierres de l'école, décoré de mosaïques et un immeuble de verre.
Dédicace:
Nicolas Boileau est né le premier novembre 1636 à Paris, il y est mort le 13 mars 1711.Boileau a échangé une correspondance avec Claude Brossette, fondateur de l'Académie de Lyon.
Il a été en quelque sorte le parrain de notre Académie, dont la première séance eut lieu le 30 mai 1700, le lendemain, Boileau envoyait une lettre se déclarant ravi de cette créatio1.
Il fut un grand écrivain de son temps.
Une de ses phrases est restée dans toutes les mémoires, ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.
Commentaire:
attestée en 1825exemple énigme:
anagrame de : aboulie,boulaie,éboulai,
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
code FUV: 28408
code FANTOIR: 6903860955K
code INSEE: 69386
lyon-explorateurs.fr
astro.la-passion.fr
lyon.la-passion.fr
astro.la-passion.fr/index.php?p=ecrits#1ey27g8
streetart.la-passion.fr
calendrier.la-passion.fr
la-passion.fr/poste//index.php?p=poste
www.la-passion.fr