Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3426 rues de belle ville.
Rue Antoine Charial
description
Ce situe dans le 3 eme arrondissement
C'est une Moyenne Rue
Entre la Rue Maurice-Flandin et la Rue Frédéric-Mistral
nomée depuis
Monument:
Situation:
La rue Antoine Charial débute rue Maurice Flandrin, face à l'immeuble de la poste et à une entrée du parc Villette.
Elle va vers l'est jusqu'à Villeurbanne, face au 13 rue Frédéric Mistral.
Les voitures circulent vers l'est.
Vers l'ouest, on marche en vue de la tour métallique de Fourvière.
Le trottoir sud est très large et planté d'arbres, il fait une belle promenade estivale jusqu'à la rue Turbil.
Historique:
A été dénommée rue de l'Ordre de 1884 à 1966.A absorbé un fragment de la rue Saint-Eusèbe en 1968.
Architecture:
Elle commence entre des immeubles de bureaux récents, cinq étages, cubiques sauf la tour de l'assurance maladie qui est beaucoup plus haute et entourée d'un étage dallé de pierre brune.
Elle passe ensuite entre des immeubles d'habitation récents et simples, cinq ou six étages.
Celui du carrefour avec la rue Richerand a un spectaculaire arrondi de balcons coté nord est.
L'école fait exception, c'est un beau bâtiment avec trois corps aux toits triangles en avancée.
Elle est datée 1884 et son blason au lion porte la devise suis le lion qui ne mort point.
Après le 42 et l'impasse de l'Ordre, deux maisons du coté sud viennent en saillie pour faire une section plus étroite bordée de maisons plus anciennes et plus petites avec deux étages.
Deux d'entre elles sont individuelles, elles se cachent dans leurs jardins.
La rue est à nouveau large après la rue Baraban, coté nord, on longe le square puis l'église du Sacré Coeur, avec une rose, une tête de Christ et le sacré coeur sculpté à son faîte sous une nouvelle tête.
La maison paroissiale fait l'angle avec la rue Combet Descombes avant de longer le flanc et la cour du lycée Lacassagne.
Il est fait d'une barre et d'une autre à toit rond et fait face à la piscine Charial.
Coté sud, les deux angles avec la rue Turbil sont bien arrondis.
Au 116, la clinique de Vialar est un bâtiment moderne bas, à plusieurs couleurs et matières au fond d'un parc.
Après le lycée, certains immeubles sont moins récents, construits à partir des années 1950.
Les 121 et 123 sont un ensemble de deux paires sur deux plans, séparés par une immense allée ouverte par deux grandes vasques à plantes.
Il y a un petit raidillon au croisement de la rue Saint Eusèbe, il est coupé par les ateliers tout en longueur des graveurs Keller et Dorian.
Le dernier tronçon est encore différent avec un alignement de maisons plus anciennes, coté sud, un ou deux étages interrompues par un entrepôt de supermarché.
Coté nord, ce sont de petits immeubles récents puis une ancienne maison avec un grand jardin qui fait l'angle avec la rue Mistral.
Dédicace:
Antoine Charial né en 1885, mort en 1965 a été une figure des hospices civils de Lyon et du mouvement coopératif en étant à l'origine de leur union régionale.
Maçon, puis responsable du syndicat des maçons, il a monté la société coopérative l'Avenir qui a construit la grande poste, la faculté de médecine et une partie des Etats Unis.
Une plaque à son effigie se trouve à l'Hôtel Dieu dont il a été administrateur de 1925 à 1965.
Il est aussi honoré pour avoir été adjoint au maire de Lyon et pour avoir dirigé la foire de Lyon.
Il habitait 243 avenue de Saxe.
L'hôpital gériatrique de Francheville porte aussi son nom.
Auparavant, on était rue de l'Ordre.
Origine du nom:
Fondateur de la coopérative de construction immobilière "l'Avenir".Administrateur des hospices civils de Lyon pendant 40 ans, Conseiller municipal, adjoint du troisième arrondissement de 1919 à 1935.
Né le 18 mars 1885 à Gourdon-Murat (Corrèze), décédé le 8 avril 1965.
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Délibération du Conseil municipal du 24 janvier 1966. Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 27762
code FANTOIR: 6903830312Z
code INSEE: 69383
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