Découvrez Lyon : un mélange d'histoire et de jeu
Lyon, située au cœur de la France, séduit par son riche patrimoine, sa culture vivante et sa gastronomie d'exception. Composée de 9 arrondissements, chaque quartier révèle une facette unique de la ville.
La célèbre rue Mercière, ancien carrefour de la soie, fascine par ses façades historiques. La rue Saint-Jean, véritable bijou du Vieux-Lyon, accueille les gourmets et curieux avec ses bouchons authentiques et ses bars animés.
Ses traboules, passages secrets du Moyen Âge, connectent discrètement les rues, offrant une immersion dans l'architecture lyonnaise. Conçues à l'origine pour se déplacer à l'abri des intempéries, elles sont aujourd'hui incontournables pour les visiteurs en quête de mystère.
Mais Lyon est aussi une ville dynamique et ludique. Avec ses bars à jeux, ses parcours d'énigmes et ses jeux de piste à travers les rues, elle offre une expérience unique. Notre partenaire lyon-explorateurs.fr vous invite à découvrir la ville autrement, en vous lançant dans des aventures captivantes à chaque coin de rue.
Enfin, entre deux explorations, vous croiserez des monuments emblématiques : l'Opéra de Lyon, la Basilique Notre-Dame de Fourvière, ou encore le Musée des Beaux-Arts, témoins du passé prestigieux de la ville.
A travers les 3429 rues de belle ville.
Montée De La Grande Côte
description
Ce situe dans le 1 er arrondissement
C'est une Moyenne Rue
Entre la Rue des Pierres-Plantées et la Rue Sergent-Blandan
nomée depuis
StreetArt:
Traboule:
Monument:
Situation:
La plus belle rue de Lyon pour de nombreux Lyonnais.
Elle débute en prolongement de la rue des Pierres Plantées, mais les deux premières parties ayant été démolies, je les ai décrites à part sous le nom de l'esplanade et du jardin de la Grande Côte.
Elle se termine sur les façades de la rue du Sergent Blandan.
Elle est piétonne sauf en dessous de la rue Leynaud.
Historique:
A été dénommée côte Saint-Sébastien ou grande côte Saint-Sébastien.A absorbé la rue des Pierres-Plantées de 1854 à 1930.
Architecture:
La Grande Côte est en forte descente, de plus en plus étroite en arrivant en bas, légèrement tordue.
Au nord de la rue Imbert Colomès, à l'est, ce sont des flancs d'immeubles de style canut du 19e siècle, plus un appendice municipal inutilisé.
A l'ouest, un petit groupe de quatre immeubles des années 1970, construits de plus en plus en retrait dans le jardin.
Entre la rue Imbert Colomès et la rue des Tables Claudiennes, la section est encore large, grâce à la construction de l'école municipale, toute en pierres, en 1888, collée à une maison de la rue des Tables Claudiennes.
A l'est, on trouve les deux premières maisons anciennes, la grande porte du 59 traboule vers la rue Capponi, elle est généralement fermée.
La partie entre la rue des Tables Claudiennes et la rue Burdeau est la seule à avoir conservé sa largeur d'origine, elle est bordée de part et d'autre par des maisons de deux étages, alignées, mais bien individualisées, simples, mais avec de jolies arches.
Le 69 traboule vers la rue Burdeau, elle est intéressante pour la vieille muraille visible de la cour qui y subsiste.
Entre la rue Burdeau et la rue Leynaud, il y a un HLM qui détonne par sa hauteur, six étages, et un parking couvert par deux dalles de béton.
A l'est, il y a un bel alignement de façades en courbe, fait de maisons anciennes, les plus anciennes du début du 16e siècle atteignant les cinq cents ans.
Elles ont de deux à quatre étages.
C'est à partir de là que l'architecture est la plus soignée avec quelques belles portes couvertes de tags, de belles séries d'arches, quelques fenêtres à Meneaux, trois magnifiques façades autour du 102, restaurées autour de l'an 2000.
En levant la tête au 100, on peut voir un pilier de fenêtre ouvragé, Louis Maynard, dans son livre sur les rues de Lyon parle d'une fenêtre du 13e siècle, s'il ne s'est pas trompé, ce pilier à sept cents ans.
Comme la maison qui le supporte en a sûrement deux cents de moins, il s'agirait alors d'un réemploi du couvent de la Déserte.
Le 102 a une longue allée qui mène à une belle cour au-dessus de la rue Terme.
Le 118 est une jolie traboule qui descend vers la rue Terme, la seule qui soit ouverte.
En dessous de la rue Leynaud, la montée est de nouveau étroite entre de belles maisons anciennes de différentes hauteurs, styles, alignements et dates.
Dédicace:
A Lyon, une rue en pente s'appelle une montée, sauf à la Croix Rousse où elle s'appelle une côte, la Montée de la Grande Côte fédère les deux termes.
C'est l'abréviation d'anciennes appellations : Grande Coste Saint Sébastien, Grande Côte de la Croix Rousse.
Origine du nom:
Tire son nom de sa longueur et de sa déclinaison.exemple énigme:
synonyme de : accotement,bord,bordure,bas-côté,trottoir,rebord,pourtour,banlieue,périphérie,contour,tour,liseré,orée,limite,rive,côte,flanc,face,figure,façade,pan,morceau,panneau,partie,surface,basque,profil,silhouette,visage,coupe,représentation,galbe,section
sources
Ville de Lyon, Archives municipales de Lyon, index des voies de Lyon, 2022/01/20. sur archives-lyon.fr
Sources:Rues de Lyon à travers les siècles de Maurice Vanario (2002)
code FUV: 27293
code FANTOIR: 6903813305L
code INSEE: 69381
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